Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Les offres de reprise de l'usine Duralex à La Chapelle-Saint-Mesmin sont attendues avant la fin de l'année

-
Par , France Bleu Orléans

Une centaine de personnes se sont rassemblées ce mercredi 28 octobre devant le palais de justice d'Orléans, à l'appel des élus CGT de l'usine Duralex à La Chapelle-Saint-Mesmin. Le tribunal de commerce d'Orléans tenait une audience pour faire le point sur le redressement judiciaire de l'entreprise.

Rassemblement de soutien à l'usine Duralex, en redressement judiciaire, devant le tribunal de commerce d'Orléans
Rassemblement de soutien à l'usine Duralex, en redressement judiciaire, devant le tribunal de commerce d'Orléans © Radio France - Anne Oger

Les candidats à la reprise de l'usine Duralex à la Chapelle-Saint-Mesmin devront déposer leurs dossiers avant le 31 décembre 2020. C'est ce qu'il faut retenir de l'audience qui s'est tenue ce mercredi devant le tribunal de commerce d'Orléans, pour faire un point sur la situation financière de l'entreprise de fabrication de vaisselle en verre, qui emploie 248 personnes, et qui se trouve en redressement judiciaire depuis le mois de septembre. 

Selon les élus du personnel, qui assistaient à l'audience, le tribunal a estimé que la situation financière de l'entreprise permettait de garantir l'activité de Duralex au moins jusqu'à la fin de cette année

Des candidats à la reprise ont manifesté leur intérêt

Par ailleurs, au moins deux candidats à la reprise auraient manifesté leur intérêt. De quoi redonner de l'espoir aux salariés, assure Pascal Colichet, le secrétaire CGT du comité social et économique de Duralex, mais les dossiers devront être solides, prévient-il : "il faudra que nous soyons écoutés sur le choix du repreneur, pour qu'on ne répète pas les erreurs du passé".

En 2008 Duralex avait déjà connu une longue période d'incertitude avant sa reprise par un actionnaire grec, Antoine Ioannides, désormais écarté de la gestion de l'entreprise, puisque c'est un administrateur judiciaire qui en est chargé. 

Parmi les repreneurs évoqués, le nom de l'entreprise Pyrex, un autre géant de l'industrie du verre, a été cité. Mais le contenu des offres et surtout la pérennité du site devra être un élément décisif, selon Pascal Colichet. Une nouvelle audience est également programmée le 25 novembre prochain. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess