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Les records de la LGV

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Par , France Bleu Poitou

La construction de la ligne à grande vitesse Tours-Bordeaux est un projet hors-norme sur bien des aspects. Pourquoi ? La réponse en quelques chiffres.

Le futur viaduc de la Dordogne.
Le futur viaduc de la Dordogne. © Radio France - COSEA

6,2 milliards d'euros.  C'est le prix de la facture de cette nouvelle ligne à grande vitesse. C'est plus que le PIB du Rwanda.

30 millions de m3.  C'est le volume de terre extraite sur les 300 km du tracé. C'est cinq fois plus que sur le chantier du tunnel sous la Manche.

110.000 tonnes.  C'est le poids du plus gros ouvrage d'art, le viaduc de la Dordogne, dont la livraison est prévue pour début 2017. D'une longueur de plus d'un kilomètre, il pèse l'équivalent de 15 tours Eiffel.

1.600.  C'est le nombre d'engins sur le chantier. Le plus gros est une pelle mécanique de 120 tonnes utilisée à Villognon en Charente. Elle remplit un semi-remorque en seulement deux aller-retours avec son bras mécanique.

7.000 salariés.  Aucun chantier en Europe n'a employé autant de personnes en même temps. Il devrait y avoir encore quelques embauches dans les mois qui viennent. Le pic, en terme d'emploi, devrait être atteint à la fin de l'année. 60% des effectifs sont des ouvriers de chantier.

4 jours.  C'est le temps qu'il a fallu pour percer un tunnel sous la route nationale Poitiers-Nantes afin de ne pas trop impacter le trafic automobile. La route n'a pas été coupée pendant les travaux. La circulation a simplement été réduite sur une voie.

"Je n'ai jamais connu un tel chantier en Europe, c'est une première continentale, peut-être mondiale. C'est une aventure extraordinaire dont la France peut être fière." Xavier Neuschwander, président de Coséa, le constructeur de la ligne.

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