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"Les salariés de Michelin ont une excellente image", selon la CPME

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Loire Océan

Le secrétaire général de la Confédération des petites et moyennes entreprises de Vendée affirme ce lundi sur France Bleu Loire Océan qu'il a "déjà reçu des sollicitations" d'entreprises intéressées par le profil des salariés de l'usine Michelin, qui fermera fin 2020.

La CPME a déjà reçu plusieurs coups de fil d'entreprises à propos des salariés de Michelin.
La CPME a déjà reçu plusieurs coups de fil d'entreprises à propos des salariés de Michelin. - Google maps

Que vont devenir les salariés de Michelin ? L'usine de La Roche-sur-Yon va fermer à la fin de l'année prochaine. 619 salariés vont devoir retrouver du travail ou accepter un reclassement dans une autre usine du groupe. Dès la semaine dernière, le maire de La Roche-sur-Yon disait au micro de France Bleu Loire Océan avoir été contacté par plusieurs entreprises qui cherchent de la main d'oeuvre. 

Une main d'oeuvre déjà installée en Vendée

Confirmation du côté de la CPME, la confédération des petites et moyennes entreprises de Vendée : "On a déjà reçu des sollicitations pour savoir quelles sont les compétences disponibles chez Michelin, parce que les petites entreprises vendéennes sont en pénurie de main d'oeuvre." Selon Mohammed Abdouni, "on a un tissu industriel très fort en Vendée, et les compétences des salariés de Michelin sont transférables quasi-immédiatement dans la métallurgie, l'agro-alimentaire, les entreprises artisanales. Nous avons des chefs d'entreprises qui ont ces besoins-là immédiatement."

On a eu le cas ces derniers mois d'essayer des salariés qui viennent d'ailleurs, ça pose des problèmes d'installation, pour la famille et les enfants

"Les salariés de Michelin ont une excellente image, notamment parce qu'ils sont déjà sur la zone géographique", ajoute Mohammed Abdouni. "On a eu le cas ces derniers mois d'essayer des salariés qui viennent d'autres départements, ça pose beaucoup de problèmes d'installation, pour la famille et les enfants. Donc on a tout intérêt à ce que les ouvriers de Michelin restent sur le département."

Du travail, mais pour quel salaire ?

De gros employeurs industriels, comme Atlantic à La Roche-sur-Yon, ou La Boulangère, aux Herbiers, auraient également montré leur intérêt pour les ouvriers de Michelin dès le jour de la fermeture. Le fabricant de viennoiseries inaugurait sa septième usine en Vendée, à La Chaize-le-Vicomte, le jour même de l'annonce de la fermeture de l'usine Michelin. Elle compte y recruter 300 à 350 personnes.

Mohammed Abdouni le reconnaît, il sera néanmoins difficile pour les salariés de retrouver les conditions sociales dont ils bénéficiaient chez Michelin, avec des salaires autour de 2000€, là où ils devraient repartir juste au-dessus du salaire minimum dans la plupart des emplois industriels de la région. Ce sera l'un des enjeux des négociations avec Michelin, si les salariés acceptent de négocier le plan de départ. Michelin aurait proposé des compensations de salaires pendant trois ans si les ouvriers retrouvent un travail ailleurs dans le département.

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