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Économie – Social

Les salariés de New EAS mettent la pression dans les rues de Perpignan

lundi 14 janvier 2019 à 19:14 Par Anne-Natacha Bouillon, France Bleu Roussillon

Une centaine de salariés de New EAS l'entreprise aéronautique ont donné de la voix ce lundi dans les rues de Perpignan. L'entreprise aéronautique basée près de l'aéroport de Perpignan est en redressement judiciaire. Les manifestants refusent le dossier d'un des sept repreneurs.

Une centaine de salariés de New EAS dans les rues de Perpignan
Une centaine de salariés de New EAS dans les rues de Perpignan © Radio France - Anne-Natacha Bouillon

Perpignan, France

C'est un peu le dernier tour de force pour les New EAS qui redoutent d'être mangés par un grand groupe international. L'entreprise perpignanaise spécialisée dans la maintenance aéronautique est en redressement judiciaire depuis plusieurs mois. Le directeur actuel a présenté un plan de continuation. Sept repreneurs ont aussi déposé un dossier. Le tribunal de commerce de Perpignan tranchera ce jeudi 17 janvier.

Sabena, on n'en veut pas."

C'est ce slogan scandé dans les rues de Perpignan, accompagné de sifflets, de pétards et de fumigènes. Une centaine de salariés de New EAS s'est rassemblée ce lundi, devant le cabinet de l'administrateur judiciaire en plein cœur de Perpignan. Les manifestants étaient encadrés par la CGT, le syndicat majoritaire au sein de l'entreprise. Une délégation a été reçue par Maître Samson, puis par le maire de Perpignan qui leur a assuré de son soutien. 

Sabena, c'est l'offre la plus pourrie." Benoit Sabench, délégué du personnel

Parmi toutes les possibilités, celle du rachat du groupe Sabena. Le pire des scénario selon le délégué du personnel Benoit Sabench: "C'est l'offre la plus pourrie avec 62 licenciements. Ils veulent qu'on travaille 39 heures payées 35. Ils menacent de stopper les investissements sur Perpignan."

Les repreneurs ont jusqu'à minuit ce lundi pour peaufiner leur offre de reprise. Leurs copies corrigées se sont minutieusement étudiées jusqu'à l'audience du tribunal de commerce de Perpignan, ce jeudi 17 janvier.