Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Le grand débat national dans la Loire et la Haute-Loire

"Les services publics sont de plus en plus dégradés pourtant mes impôts ne baissent pas" (Étienne Sollin, professeur)

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Saint-Étienne Loire
Le Puy-en-Velay, France

Étienne Sollin a 48 ans. Cet enseignant dans un lycée professionnel touche environ 2000 euros par mois. Il fait partie de cette classe moyenne qui se sent plus taxé que les plus riches. Ce qu'il souhaite c'est un impôt plus juste et surtout plus de transparence de la part de l'État

Etienne Sollin est professeur dans un lycée professionnel au Puy-en-Velay
Etienne Sollin est professeur dans un lycée professionnel au Puy-en-Velay © Radio France - Romane Porcon

Étienne a 48 ans. Il est père de quatre enfants. D'abord cadre dans une usine, il est maintenant professeur dans un lycée professionnel au Puy-en-Velay (Haute-Loire). Avec un salaire mensuel de 2 000 euros par mois, il fait typiquement partie de cette catégorie qui touche trop pour avoir des aides comme des bourses pour ses enfants ou l'aide au logement, mais pas assez pour être vraiment à l'aise. Il s'estime plus lourdement taxé que les plus riches 

"Proportionnellement, je suis à 9% d'impôt sur le revenu et madame Bettencourt est à 6%"

C'est évidemment une façon de parler puisque la milliardaire est morte. Ce qu'Etienne veut tout simplement c'est la justice fiscale. Le principe même de l'impôt, il ne le remet pas en cause, au contraire, il y est attaché : "J'ai toujours payé mes impôts. J'ai toujours considéré que ces impôts étaient pour le bien public, pour le bien collectif dans l'enseignement, sur les routes, sur la santé. J'ai toujours pensé que mes impôts servaient à ça."

Ce qui frustre Étienne c'est de payer pour des services publics de moins en moins présents : "On voit que les services publics sont de plus en plus dégradés, on parle de suppressions de postes. Quand même à la fin du quinquennat avec 120 000 fonctionnaires en moins, ça sera du service en moins pourtant mes impôts n'ont pas baissé. Par contre la différence qu'il y a c'est comme les salaires n'ont pas augmenté depuis de nombreuses années, la part de la fiscalité devient de plus en plus injuste et pèse de plus en plus sur les gens."  

Étienne aimerait plus de transparence de la part de l'Etat sur toutes les taxes qu'il paie au quotidien : "Quand les produits augmentent, la TVA augmente aussi c'est aussi une ressource pour l'État. Le problème c'est que toutes ces ressources là on sent l'injustice parce qu'on voit plus ce que nos gouvernements successifs en font et veulent en faire." 

Etienne aimerait plus de transparence sur certaines taxes comme celle sur l'électroménager ou l'électronique

Quatre semaines de débat sur France Bleu Saint-Étienne Loire et La Tribune-Le Progrès

France Bleu Saint Etienne Loire, en partenariat avec La Tribune- Le Progrès, lance un grand débat pendant quatre semaines. Quatre grandes thématiques seront abordées durant ces rendez-vous exceptionnels : la fiscalité, les collectivités, la transition écologique et la citoyenneté. 

A partir de ce lundi 21 janvier, vous pouvez témoigner et laisser vos questions sur le répondeur de France Saint-Étienne Loire au 04 77 36 42 42 et sur redaction42@leprogres.fr ou redaction43@leprogres.fr

Rendez-vous tous les jeudis entre 18h et 19h pour une heure de débat sur France Bleu Saint-Étienne Loire. Réforme institutionnelle, pouvoir d'achat, justice fiscale : en marge du Grand débat national, France Bleu lance sa propre consultation avec la plateforme Make.org afin de vous permettre de formuler vos propositions et/ou de voter pour celles des autres.

« Notre démarche étant indépendante de celle du gouvernement, vos propositions n'ont pas vocation à être communiquées aux autorités. »

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu