Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Des marinières et des masques : Saint James se prépare au déconfinement

A deux semaines du 11 mai, Tricots Saint James ouvre un atelier dédié à la production de masques en tissu pour pouvoir reprendre en parallèle la fabrication de vêtements.

Saint James souhaite vendre ses masques au grand public dans ses boutiques après le 11 mai.
Saint James souhaite vendre ses masques au grand public dans ses boutiques après le 11 mai. - Facebook Saint James

Après avoir distribué gratuitement des masques aux soignants, Saint James est passé à la production de masques de protection pour les collectivités et les entreprises. L'entreprise textile du sud-Manche prépare désormais sa "phase 3" : vendre ses masques rayés au grand public à la sortie du confinement.

Depuis le début du confinement, et plus encore ces dernières semaines, Saint James ne chôme pas : 150 salariés ont été remis au travail pour passer à une production d'environ 25 000 masques chaque jour. Mais il va bientôt falloir reprendre la production de marinières et autres pulls, pour préparer la réouverture des magasins.

Une trentaine de salariés embauchés

Il y a déjà des commandes pour 16 millions de masques selon le PDG, Luc Lesénécal. Il n'était donc pas question d'arrêter la fabrication du jour au lendemain. L'entreprise a donc décidé d'aménager un atelier dédié aux masques dans ses locaux. Une trentaine de personnes ont déjà été embauchées sur ces postes, elles seront opérationnelles dans quelques jours. 

Luc Le Sénécal espère même pouvoir en recruter trente autres plus tard pour un deuxième atelier. C'est un vrai investissement, soutenu à hauteur de 20% par la région Normandie. Pour le moment ces nouvelles recrues sont en intérim mais ces ateliers pourraient être amenés à durer, même s'il est trop tôt pour le dire, explique la direction.

Saint James attend désormais le signal de réouverture pour ses 500 points de vente en France. Les futurs clients pourront repartir avec un pull rayé et un masque assorti.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess