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Économie – Social

Liberty Wheels à Diors : la CGT s'inquiète de l'avenir du site, la direction se veut rassurante

lundi 8 octobre 2018 à 18:04 Par Jonathan Landais et Régis Hervé, France Bleu Berry

D'après le syndicat CGT, l'argent qui avait été promis par le repreneur en juin dernier n'a toujours pas été investi sur le site et certains fournisseurs ne sont plus payés.

Jantes en alu (photo illustration)
Jantes en alu (photo illustration) © Maxppp - Philippe TURPIN

Diors, France

Quatre mois après avoir été rachetés par le groupe Liberty House, les 350 salariés de Liberty Wheels, ex-AR Industries à Diors, se disent inquiets quant à leur avenir. D'après la CGT, les commandes du sous-traitant automobile (fabricant de jantes en alu) sont en baisse, certains fournisseurs ne seraient plus payés, et l'argent promis pour l'investissement par le nouveau repreneur tarde à être mis sur la table.

Où sont passés les 2,2 millions d'euros ?"

Selon Claude Biaunier, délégué syndical CGT du site, la société Liberty s'était engagée auprès du tribunal de commerce d'Orléans à mettre 2.2 millions d'euros dans la capital et à ce jour, selon lui, rien n'a été versé. "Aujourd'hui il y a 350.000 euros dans le capital, on s'inquiète parce qu'ils disent qu'ils n'ont pas d'argent, ce qui est un peu préoccupant, sachant qu'il y a une baisse de commandes, comment on va faire pour continuer ? On s'inquiète vraiment du devenir de la société", a-t-il déclaré à France Bleu Berry.

"L'argent promis n'a toujours pas été versé"

La direction du groupe GFG Alliance, propriétaire de Liberty, se veut rassurante. Certes, elles reconnait une baisse des commandes en septembre, mais celle ci serait le résultat d'un recul des immatriculations des constructeurs, en raison de la mise en place de nouvelles régles d'émissions de CO2 : tous les fabricants ne seraient pas prêts.  En revanche, sur les investissements, la direction affirme que les promesses sont tenues.

" Les engagements pris sont tenus " Philippe Baudon, directeur en France du Groupe GFG Alliance, propriétaire de Liberty

La société avait été reprise officiellement le 1er juin dernier par le groupe Liberty par décision du tribunal de commerce d'Orléans. Les salariés ont par ailleurs débrayé pendant une heure ce lundi 8 octobre pour réclamer des hausses de salaires dans le cadre des NAO (négociations annuelles obligatoires), la CGT assure que "les salaires n'ont pas été augmenté depuis 7 ans" et réclame "150 euros de hausse par mois".