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Liquidation judiciaire pour l'enseigne d'habillement Mim, près de 800 emplois supprimés

- Mis à jour le -
Par , France Bleu Paris, France Bleu

Un mois après la validation du rachat partiel de Mim, le tribunal de commerce de Bobigny (Seine-Saint-Denis) a ordonné mercredi la liquidation judiciaire de l'enseigne d'habillement. Cette décision laisse 800 salariés sur le carreau.

La liquidation de l'enseigne de mode à petits prix Mima été prononcée mercredi par le tribunal de commerce de Bobigny.
La liquidation de l'enseigne de mode à petits prix Mima été prononcée mercredi par le tribunal de commerce de Bobigny. © Maxppp - Pierre Heckler

La liquidation judiciaire de l'enseigne de mode à petits prix Mim a été ordonnée mercredi par le tribunal de commerce de Bobigny, ainsi que la fermeture immédiate de 162 de ses boutiques, a-t-on appris auprès des syndicats Unsa et CFDT. Cette décision entraîne la suppression de 791 emplois en CDI. Au total, Mim emploie environ 1.400 personnes.

Pas de Scop, malgré le soutien du gouvernement

Les salariés espéraient que la poursuite d'activité serait prononcée, afin d'avoir le temps de présenter un projet abouti de Scop (Société coopérative de production), qui aurait permis selon eux de sauver 650 emplois. Ce projet porté par une minorité d'employés de Mim avait reçu mardi le soutien inespéré du gouvernement, par le biais d'un courrier su secrétaire d'État à l'Industrie, Christophe Sirugue.

Le tribunal a validé fin mars un plan de rachat partiel de la chaîne par un tandem formé par Tally Weijl et Etam, qui s'engageaient à reprendre 71 points de vente sur les 233 magasins en propre (et 90 affiliés). L'enseigne, fondée en 1976, avait été placée en redressement judiciaire en novembre après avoir connu des rachats successifs qui s'étaient traduits par une dégradation de sa situation financière, dans un contexte morose pour le secteur de l'habillement.

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