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Économie - Social

Loi alimentation : l'augmentation des prix de certains produits pourrait bénéficier aux agriculteurs

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne

Depuis le début du mois, vous avez sûrement constaté une hausse des prix pour certains produits dans les grandes enseignes. Conséquence directe de la loi Agriculture et Alimentation, cette augmentation est censée réduire les marges des distributeurs sur les matières premières.

Sebastien Jarry
Sebastien Jarry © Maxppp - Environ 4% des produits dans les magasins sont concernés.

Clermont-Ferrand, France

10% minimum. Les distributeurs sont désormais obligés d'appliquer cette marge sur des produits auparavant vendus à perte où  à prix coûtant, qui leur permettait de rester concurrentiels. Cette augmentation concerne surtout des produits de grandes marques tels que Nutella ou Ricard, très consommés par les Français. En augmentant ces marges, la loi alimentation incite les enseignes à baisser celles sur les matières premières et donc, à terme, mieux rémunérer les agriculteurs avec lesquels elles travaillent. Seulement, si l'augmentation des prix est obligatoire, la baisse des marges appliquées sur les matières agricoles ne l'est pas. Distributeurs et industriels les négocient jusqu'à la fin du mois de février. 

Pour faire face au mécontentement des clients et rester concurrentiels, certaines marques reversent les centimes supplémentaires versés par le client sur sa carte de fidélité. Une stratégie qui fait peur aux agriculteurs tels que Jean-Pierre Chateau, producteur de viande bovine dans le Cantal.

Si la grande distribution baisse ses marges, c'est la grande distribution qui va perdre du pognon, et ceux qui ont engagé des capitaux veulent une rentabilité supérieure, donc baisser les marges pour les amener aux agriculteurs je n'y crois pas."

Jean-Pierre Chateau, agriculteur bovin dans le Cantal

Contactée par nos soins, la grande distribution n'a pas souhaité s'exprimer à notre micro.  

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