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Loire : Gabriel Attal défend le plan de relance du gouvernement auprès des Roannais

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le porte-parole du gouvernement était dans le Roannais ce jeudi. Il a défendu le plan de relance du gouvernement auprès de maires du secteur, de commerçants, d'agriculteurs et de chefs d'entreprise, avec de nombreuses questions sur les retombées du plan pour les Ligériens.

En déplacement dans le Roannais, Gabriel Attal a visité la manufacture Pralus et échangé avec son dirigeant François Pralus
En déplacement dans le Roannais, Gabriel Attal a visité la manufacture Pralus et échangé avec son dirigeant François Pralus © Radio France - Céline Autin

Opération séduction dans le Roannais pour Gabriel Attal, secrétaire d’État et porte-parole du gouvernement. Il a rencontré jeudi après-midi des élus locaux, des commerçants, des agriculteurs et des chefs d'entreprise afin de défendre le plan de relance de 100 milliards d'euros annoncé début septembre. Les volets sur la transition écologique et la relocalisation des activités en France ont rencontré un écho particulier de Renaison à Roanne.

Le "local", nouveau mantra de l'exécutif

Pendant sa visite, Gabriel Attal s'est rendu dans l'un des deux commerces bio de Renaison. Le symbole, pour lui, d'une économie locale qui marche et que va venir soutenir le plan de relance. Les circuits courts doivent eux aussi être encouragés.

Le plan de relance du gouvernement prévoit également une enveloppe de 5,2 milliards d'euros à destination des collectivités, et vise à revitaliser les centres des petites et moyennes villes en misant sur le local. De quoi réjouir le maire d'Ambierle, Pascal Muzard : "On a encore beaucoup d'investissements à faire dans le village et on espère bénéficier du plan, d'autant plus si on fait travailler nos artisans locaux. Comptez sur nous pour demander les aides, et en faire bénéficier nos habitants." 

Seule inquiétude pour le maire d'Ambierle : "les grosses communes ont plus souvent l'habitude de monter des dossiers pour demander ces aides, elles ont plus de moyens et arrivent à le faire dans les temps." Il assure en avoir discuté avec le porte-parole du gouvernement.

Les chefs d’entreprise ligériens restent circonspects

Gabriel Attal s'est rendu à la manufacture Pralus, à Roanne, qui n'a pas beaucoup souffert de la crise sanitaire. En revanche, il a rencontré des chefs d'entreprise plus durement touchés, comme Christian Schmitt. L'activité de sa société de textile s'est effondrée depuis le confinement. Il s'est tourné vers la fabrication de masque, mais il se retrouve concurrencé par des produits à bas coût, venus de Chine. Un exemple de relocalisation que souhaite encourager le gouvernement, mais qui n'est pas tenable selon Christian Schmitt : "On ne peut pas décréter une relocalisation comme ça. A moins de travailler sur les taxes aux frontières", ce que ne prévoit pas le plan de relance.

Fabriquer local, Hervé Gardette aussi y pense. Ce menuisier insiste également sur les enjeux liés à la rénovation thermique : "Il faut avoir des exigences et des règles claires, sinon on va se retrouver avec des travaux faits n'importe comment" a-t-il souligné auprès de Gabriel Attal. 

Les chefs d'entreprise roannais ont également insisté sur la lourdeur des démarches administratives et des taxes. Un discours que le porte-parole du gouvernement a repris à son compte : "On a mis en place le chômage partiel en quelques jours, et on y est arrivés en faisant sauter tous les verrous. Je ne vois pas de raison à ce qu'on n'y arrive pas pour la relance." Le secrétaire d’État est finalement reparti avec des propositions écrites par les chefs d'entreprise, et un dernier message d'optimisme : "On va tout regarder".

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