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Loire : une cinquantaine de policiers déposent une demande de rupture conventionnelle

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire, France Bleu

Une cinquantaine de policiers de la Loire ont déposé une demande de rupture conventionnelle. Un mouvement lancé ce week-end par le syndicat Alliance. Ils estiment avoir été "lâchés" par le président Emmanuel Macron qui a reconnu, sur Brut il y a dix jours, l'existence de violences policières.

Les policiers stéphanois se sentent abandonnés (image d'archives)
Les policiers stéphanois se sentent abandonnés (image d'archives) © Radio France - Mathilde Montagnon

Depuis plusieurs mois, la police ne se sent pas suffisamment soutenue. "Nous sommes tout le temps stigmatisés, estime Sylvia Vaudou, secrétaire départementale d'Alliance-Police nationale dans la Loire. Une police violente, une police raciste... Plus les propos de Monsieur Macron qui ont été quand même assez forts...".

Le 4 décembre, lors de son interview sur Brut, le Président Emmanuel Macron a été interpellé sur les violences policières. "Il lâche sa police, dénonce Sylvia Vaudou, ce qui est très fort de la part d'un président de la République. Le journaliste lui demande de le dire et lui dit : si ça vous fait plaisir, oui je le dis, la police est violente, la police est raciste. Ça choque forcément. Nous, on est fatigués de toujours être stigmatisés, et surtout on a l'impression d'être des boucs-émissaires de tous ces politiques, du président de la République. On est un petit peu les fusibles".  

En réaction, une petite cinquantaine de policiers de la Loire ont déposé une demande de rupture conventionnelle. Un mouvement lancé ce week-end par le syndicat Alliance. Une façon de dire au gouvernement : "si vous pensez que nous ne sommes pas adéquats et si nous ne respectons plus les lois de la République, et bien à ce moment, ok, on fait autre chose" conclue Sylvia Vaudou. 

À Grenoble, 132 policiers ont également déposé une demande de rupture conventionnelle.

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