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Manoir Industries : le site de Bouzonville placé en redressement judiciaire

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Par , France Bleu Lorraine Nord

Le tribunal de commerce de Paris a établi ce jeudi le placement en redressement judiciaire du site de Manoir Industries à Bouzonville, qui compte un peu plus de 160 salariés. Le groupe avait annoncé ce lundi le redressement de ses cinq autres usines en France.

Le site de Bouzonville emploie un peu plus de 160 salariés
Le site de Bouzonville emploie un peu plus de 160 salariés - Thierry Didelon

Le site Manoir Industries de Bouzonville, qui emploie un peu plus de 160 salariés, a été placé ce jeudi en redressement judiciaire par le Tribunal de Commerce de Paris. Le groupe de métallurgie avait annoncé le redressement de ses cinq autres sites en France il y a deux jours. 

Une offre de reprise rejetée par l'actionnaire 

Selon les informations de France Bleu Lorraine, une proposition de reprise en cours sur le site de Bouzonville avait permis de repousser la mise en redressement judiciaire. Un groupe de métallurgie français avait déposé une offre "in bonis", c'est à dire en procédure amiable, pour reprendre l'ensemble du site et ses salariés. Des clauses suspensives n'ont pas permis de faire aboutir cette proposition, notamment le refus de signature de l'actionnaire, le chinois CMA SPC. 

" Les rapports sont très tendus entre l'actionnaire et notre administrateur judiciaire à Paris ", commente Thierry Didelon, délégué CFDT du site . L'entreprise avait été placée sous administration judiciaire en novembre dernier, après que son Directeur Général a été licencié. CMA SPC était devenu l'actionnaire unique du groupe en juin 2020, et n’avait selon la direction " toujours pas versé les fonds qu'il s'était engagé à verser avant fin novembre 2020 ".

Inquiétude pour l'emploi 

C'est un coup dur pour les plus de 160 salariés du site, " très inquiets " depuis que l'entreprise rencontre ces lourdes difficultés de trésorerie, explique Jean-Pierre Ving, membre du CSE et salarié du site depuis 33 ans. La procédure judiciaire va permettre d'étudier les offres de potentiels repreneurs.

" Il faut qu'on essaie de sauver le maximum d'emplois dans la durée, et espérer qu'il y ait plusieurs offres. On se fera accompagner pour essayer de trouver la meilleure solution pour le plus grand nombre de gens ", commente-il. 

Le groupe emploie 1088 personnes sur six sites en France, dans les départements de la Manche, de l'Eure, de la Moselle et dans le Val d'Oise. 

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