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Économie - Social
Dossier : General Electric dans le Territoire de Belfort

Marc Rovigo, patron d'Optymo : "On sait que l'année 2020 sera compliquée"

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

Sur France Bleu, le directeur du réseau de transport en commun du Territoire de Belfort estime que le plan social chez General Electric, sur les sites de Belfort et de Bourogne, va avoir un impact sur le budget 2020 du SMTC.

Un des bus de l'actuelle flotte du réseau de transports en commun Optymo. D'ici la fin du mois de janvier, des bus hybrides vont remplacer trente d'entre eux.
Un des bus de l'actuelle flotte du réseau de transports en commun Optymo. D'ici la fin du mois de janvier, des bus hybrides vont remplacer trente d'entre eux. © Radio France - Adeline Divoux

Territoire de Belfort, France

Le plan social chez General Electric aura un effet en 2020 sur les finances du SMTC, le syndicat mixte des transports en commun du Territoire de Belfort. Marc Rovigo le directeur du réseau Optymo l'annonce sur France Bleu Belfort Montbéliard ce mercredi 15 janvier. 485 postes vont être supprimés sur les sites de Belfort et de Bourogne et cette situation ne sera pas sans conséquences pour les transports en commun terrifortains.

600.000 euros de recettes en moins

"Nous sommes inquiets. Ce plan social, c'est déjà une catastrophe pour Belfort, et sur nos finances, il y aura un gros impact, affirme Marc Rovigo. 72% des recettes du réseau de transport, c'est le versement transport, c'est une taxe payée par les employeurs de plus de onze salariés. Perdre près de 500 emplois, sans parler des 180 dans les services administratifs de GE, cela veut dire qu'en gros on perd 1.000 euros par an par emploi. Donc c'est 600.000 euros de recettes en moins qu'il va falloir trouver ailleurs, et cela peut peser sur la fiscalité locale."

"Demain, on ne sait pas" - Marc Rovigo, directeur d'Optymo

Marc Rovigo, patron du réseau de transports en commun Optymo - Radio France
Marc Rovigo, patron du réseau de transports en commun Optymo © Radio France - Jonathan Landais

Lorsqu'on demande à Marc Rovigo si cela veut dire moins d'embauches et plus d'économies au sein d'Optymo, il répond que "non", que "le réseau est aujourd'hui stabilisé". "Mais nos coûts augmentent, notamment celui du carburant. Il va donc falloir faire face à cette baisse des recettes. Il y a bien eu d'autres annonces prévoyant des emplois en 2021 mais on sait que l'année 2020 sera compliquée pour nous." 

Marc Rovigo souligne qu'Optymo est un des rares réseaux en France à ne pas faire appel à l'imposition locale, contrairement aux réseaux de Mulhouse et Besançon par exemple. "Demain on ne sait pas (ce qui va se passer)", ajoute Marc Rovigo. "On a une offre qui n'existe nulle part ailleurs dans le pays pour une ville de la taille de Belfort. Il y a des bus, des vélos et des voitures dans une ville de 50.000 habitants. Donc ce qu'on voudrait, c'est au moins conserver notre niveau d'offre."

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