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La SNCM toujours au point mort à Marseille

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Par , , France Bleu Provence
Marseille, France

Les salariés de la compagnie maritime, en grève, tentent de s'opposer au plan social préparé par leur nouveau repreneur. Prochaine étape : un rendez-vous, ce mercredi, dans les bureaux du ministre des Transports.

583 postes sont menacés par le plan du nouveau repreneur
583 postes sont menacés par le plan du nouveau repreneur © Maxppp - Maxppp

Toujours aucun mouvement des navires depuis le début de la grève lancée par les salariés de la SNCM, après la désignation, vendredi dernier, du nouveau repreneur de la compagnie, l'homme d'affaires corse Patrick Rocca.

Pourtant, ce lundi, à la préfecture, une réunion de crise a rassemblé une vingtaine de personnes pour lever de nombreux points de divergence, en particulier sur le plan social tant redouté : le repreneur , mais aussi les instances corses , la collectivité territoriale comme les transports.

Plus de 500 postes menacés

Frederic Alpozzo, leader de la CGT a été très clair : "pas de reprise du travail" , sans "une solution pour l'ensemble des salariés". Ils sont 583 exactement qui vont devoir quitter la compagnie, selon le plan de reprise présenté et accepté par le tribunal de commerce, à l'issue d'une succession de rendez-vous manqués de plusieurs mois.

La marge de manœuvre était réduite, puisque trois autres candidats à la reprise de la SNCM prévoyaient de toute façon un coup de rabot identique : autour de 600 suppressions de postes sur 1 400 contrats à durée indéterminée.

"Il faut donc tout mettre à plat", Pierre Maupoint de Vandeul, le représentant des cadres de la compagnie.

Un dossier toujours aussi complexe à aborder au présent, puisque c'est le futur qui sera déterminant, avec des questions-clés : que deviennent ces quatre cent millions d'euros réclamés par Bruxelles ?

La compagnie conservera-t-elle l'an prochain, la "délégation de service public" entre la Corse et le continent, qui constitue son principal revenu ? Ces questions remonteront sans doute jusqu'au ministère des Transports, où l'affaire se réglera peut-être ce mercredi, dans les bureaux d'Alain Vidalies.

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