Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

À Marseille, les anciens salariés des Moulins Maurel sont toujours en lutte pour sauver leur usine

vendredi 3 mars 2017 à 10:18 Par Florent Le Saux et Corrine Blotin, France Bleu Provence

Les anciens employés marseillais des Moulins Maurel espèrent encore que l'usine de farine et de semoule pourra être rachetée par des repreneurs. Un industriel égyptien se dit intéressé mais selon la CGT, le propriétaire du site préférerait vendre le terrain de 16.000 m² à un promoteur.

Les salariés des Moulins Maurel ont occupé l'usine pendant plus de 3 ans
Les salariés des Moulins Maurel ont occupé l'usine pendant plus de 3 ans © Maxppp - Maxppp

Marseille, France

Voilà plus de trois ans qu'ils se battent, les anciens salariés des Moulins Maurel, dans le 12e arrondissement de Marseille. Ils sont en lutte depuis l'annonce de la fermeture du site de farine et de semoule en novembre 2013.

Un meunier égyptien

Le 18 janvier dernier, les ex-employés ont accepté d'évacuer l'usine pour favoriser la reprise de l'usine. Un entrepreneur égyptien, spécialisé dans la minoterie se dit intéressé, "un candidat sérieux et motivé", assure Edouard Pagni, membre du collectif ouvrier des Moulins Maurel.

Mais selon ce délégué CGT, "le propriétaire du site fait traîner le dossier. Visiblement, le groupe Nutrixo aimerait plutôt vendre le terrain : 16.000 m2 dans le 12è arrondissement de Marseille, ça fait des envieux, les promoteurs ont les yeux dessus".

Incertitude dure à vivre

Pour Philippe Lavocat, un autre membre de ce collectif, cette incertitude sur l'avenir de cette entreprise emblématique de Marseille, "c'est une situation de plus en plus difficile à vivre, surtout pour les anciens salariés arrivés en fin de droit".