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MBF : les salariés de la fonderie jurassienne s'installent sur le site d'une usine Renault de l'Eure

Les salariés de la fonderie MBF de Saint-Claude (Jura) continuent leurs actions pour s'opposer à la liquidation judiciaire de leur usine. Après avoir tenté de voir le chef de l'Etat dimanche, une partie d'entre eux sont installés, ce lundi 28 juin, sur le site d'une usine Renault de l'Eure.

Les salariés se sont installés à l'entrée d'une usine Renault, dans l'Eure.
Les salariés se sont installés à l'entrée d'une usine Renault, dans l'Eure. - Page Facebook "MBF en lutte"

Ils ne veulent rien lâcher. Les salariés de la fonderie MBF de Saint-Claude poursuivent leurs actions pour s'opposer à la liquidation judiciaire de leur usine, prononcée mardi 22 juin, par le Tribunal de Commerce de Dijon. Une partie d'entre eux se sont installés, ce lundi 28 juin, sur le site de Renault Sofrastock International, à Saint-André de l'Eure, "pour une durée indéterminée"

Les salariés de MBF ont planté leurs tentes sur le site de Renault et annoncent que leur action est prévue "pour une durée indéterminée".
Les salariés de MBF ont planté leurs tentes sur le site de Renault et annoncent que leur action est prévue "pour une durée indéterminée". - Page Facebook "MBF en lutte"

Renault était l'un de leurs principaux clients et le désengagement du constructeur automobile est à l'origine des difficultés financières de leur entreprise. Ils exigent des volumes et des mesures d'accompagnement pour leurs projets de reprise de la fonderie. C'est la solution qu'ils envisagent pour sauver tout ou partie des 272 emplois de MBF.

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La rencontre manquée avec Emmanuel Macron

Dimanche 27 juin, jour du second tour des élections départementales et régionales, une délégation de salariés de MBF a aussi tenté d'interpeller Emmanuel Macron sur leur situation. Pour cela, ils se sont rendus au Touquet (Pas-de-Calais) en espérant croiser le chef de l'Etat devant son bureau de vote. Mais ils n'ont pas pu aller au bout de leurs idées.

Le service de sécurité présidentiel et les agents de police ont contrôlé leurs identités. Des marteaux et d'autres outils ont été découverts dans leur coffre. Ils ont été placés en garde à vue pour détention d'armes, puis relâchés quelques heures plus tard, avant de rencontrer un chef de cabinet à la sous-préfecture de Montreuil-sur-mer.

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Les salariés racontent, dans leur communiqué, qu'en parallèle, "une autre délégation de salariés a interpellé la ministre déléguée à l'Industrie, Agnès Pannier-Runacher, à Lens."

Ils expliquent également qu'ils entendent "continuer à se battre contre la fermeture, mais aussi se battre pour sauver leurs emplois, leur bassin de vie, leurs familles, leur dignité et l’avenir de la fonderie française."

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