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Licenciements à Mecafi : les salariés de Châtellerault veulent négocier une prime décente

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Par , France Bleu Poitou

En grève depuis le début de semaine, les salariés de Mecafi souhaitent que la direction entende leurs voix. Sur 499 salariés, 242 sont menacés d'être licenciés sans indemnités. Ce jeudi marque une troisième étape dans les négociations.

Les salariés de Mecafi en grève.
Les salariés de Mecafi en grève. © Radio France - Clément Finot

Une étape décisive ? Ce jeudi 24 septembre marque une troisième étape dans la phase de négociations entre la direction Mecafi (groupe Nexteam) et les 499 salariés de l'usine de sous-traitance aéronautique à Châtellerault. Un PSE a été crée après l'annonce d'un vaste plan de réorganisation de l'entreprise.

Les deux premières rencontres ont été tendues. Selon les salariés, en grève depuis le début de semaine, "on nous dit qu'on doit déjà se satisfaire d'avoir été rachetés. Ce qu'il nous manque aujourd'hui le plus c'est d'être respectés en tant que personnes. Et c'est le plus important."

Les salariés veulent être considérés

Renouer le dialogue est la priorité des salariés. "On leur explique des choses mais c'est comme si l'on parlait à quelqu'un qui ne comprenait pas le français" explique Stéphane le Bihan, responsable de l'intersyndicale CGT-CFDT pour Mecafi. Une fois ce dialogue retrouvé, l'ambition est de permettre aux licenciés de partir avec une prime "décente".

Les salariés estiment qu'on leur manque de respect
Les salariés estiment qu'on leur manque de respect © Radio France - Clément Finot

Cette nouvelle phase de négociations ne sera probablement pas la dernière, même si les salariés comptent beaucoup sur la présence des élus locaux pour faire avancer les choses. Un conseil social et économique est prévu dans la matinée avant une rencontre entre les trois parties dans le courant de l'après-midi.

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