Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social DOSSIER : Les Mondiaux de Surf 2017 à Biarritz

Mondiaux de surf 2017 à Biarritz : la Fédération Française accuse un déficit de 200 000€

lundi 28 août 2017 à 20:10 Par Oihana Larzabal, France Bleu Gascogne, France Bleu Pays Basque et France Bleu

Le président de la Fédération Française de Surf - qui organisait les championnats du monde par nation en mai dernier à Biarritz - a rencontré jeudi dernier la ministre des Sports, Laura Flessel, pour tenter de trouver une solution.

Joan Duru impérial sur les vagues de la Grande Plage lors des mondiaux de surf 2017 à Biarritz
Joan Duru impérial sur les vagues de la Grande Plage lors des mondiaux de surf 2017 à Biarritz - Guillaume Arrieta - FFS

Biarritz, France

Les championnats du monde de surf par nations, qui se sont déroulés du 20 au 28 mai 2017 à Biarritz, ont rencontré un joli succès populaire notamment avec le titre mondial pour les Bleus.

Mais ces mondiaux ont coûté cher, plus cher que prévu ! Un surcoût en raison du nombre accru de participants ainsi que des mesures de sécurité imposées par l'état d'urgence. La facture pour la Fédération Française de Surf (FFS) s'élève à 1,2 million d'euros et laisse un déficit de 200 000 euros (soit 15% de son budget).

Le président de la FFS, Jean-Luc Arassus a rencontré jeudi dernier à Paris la ministre des Sports, Laura Flessel qui avait fait le déplacement à Biarritz, afin d'envisager des solutions.

Jean-Luc Arassus, président de la Fédération Française de Surf, espère l'aide de l'Etat pour combler le déficit

Pas de piscine à vagues à Biarritz

Alors qu'on attend la décision officielle du CIO le 13 septembre prochain, si Paris décroche les JO de 2024, Biarritz est candidate pour accueillir l'épreuve de surf tout comme Hossegor/Capbreton ou encore Lacanau. Mais elle pourrait être concurrencée par des vagues artificielles à Paris. Le président de la FFS n'y est pas favorable.

"Je serai un défenseur farouche de l'organisation de l'épreuve en conditions naturelles" - Jean-Luc Arassus, président de la FFS

Mais Jean-Luc Arassus avoue que la présence d'une vague artificielle non loin du site sélectionné sera indispensable.

"Une cague artificielle : cela fera parti du cahier des charges, ça c'est certain" - Jean-Luc Arassus, président de la FFS

"Une piscine à vague n'est pas d'actualité" rétorque Laurent Ortiz, élu en charge du surf à Biarritz. La ville va jouer sur ses atouts : les vagues naturelles, l'accueil et l'attractivité. Elle pourrait également présenter une candidature commune avec Capbreton et Hossegor. Une rencontre est prévue entre élus biarrots et landais dans le courant du mois de septembre.

"On est à 40 km d'Hossegor (...) une candidature commune aurait du sens" - Laurent Ortiz, élu en charge du surf à Biarritz