Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Montbonnot : 158 emplois menacés chez Tornier, leader mondial de la prothèse orthopédique d'épaule

-
Par , France Bleu Isère

L'annonce a fait mal du côté de Montbonnot-Saint-Martin, dans le Grésivaudan, chez l'entreprise Tornier, spécialisée dans la fabrication de prothèses d'épaule. Rachetée fin 2020 par le groupe d'équipement médical, l'américain Stryker, un tiers de l'effectif est menacé, soit 158 emplois.

Une centaine de salariés, en grève ce mercredi, ont manifesté leur rejet du plan de sauvegarde de l'emploi prévu par la nouvelle direction. 158 postes sont concernés.
Une centaine de salariés, en grève ce mercredi, ont manifesté leur rejet du plan de sauvegarde de l'emploi prévu par la nouvelle direction. 158 postes sont concernés. © Radio France - Bastien Thomas

Les salariés l'ont appris ce jeudi 7 janvier 2021 par le biais du Comité d'Entreprise (CE). 158 emplois sont concernés par le plan de sauvegarde du groupe Stryker, 40.000 collaborateurs dans le monde, fabricant américain de matériel médical, et nouveau propriétaire, depuis novembre 2020, de l'entreprise Tornier à Montbonnot-Saint-Martin. Les employés, une centaine d'entre eux en grève devant le site isérois ce mercredi, s'y attendaient mais pas avec autant de postes menacés. 

"Les salariés sont choqués" assure Christophe Chatain, délégué du personnel au CE et syndicaliste à la CGT. "On ne vit pas dans un monde de bisounours. Le groupe américain n'est pas venu là pour faire du social" poursuit-il. "Mais enfin que ça puisse toucher 150 personnes, soit un tiers de notre effectif, c'est énorme" note-il encore.

Christophe Garnier et ses collègues sont dans l'incompréhension.
Christophe Garnier et ses collègues sont dans l'incompréhension. © Radio France - Bastien Thomas

Le service de logistique est directement impacté par exemple et pourrait fermer définitivement. "Les gens sont anéantis" précise Christophe Chatain. "On se doutait qu'il y allait avoir quelque chose pour supprimer des doublons, mais pas de cette ampleur là" explique le délégué du personnel.

Une longue période de négociations va désormais s'ouvrir avec la direction de Stryker. "Il va avoir des propositions pour bouger. Le groupe a un site à Lyon, près de l'aéroport de Saint-Exupéry, et à Bordeaux, mais ce n'est pas du tout la même chose que nous ici. Donc on s'attend à des licenciements secs" conclue Christophe Chatain.

Contactée par France Bleu Isère, la direction de Stryker France, basée dans le département du Rhône, n'a pas donné de suites à notre demande.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess