Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Dossier : Coronavirus Covid-19

Coronavirus en Moselle : le restaurateur qui voulait rouvrir le 1er février renonce

-
Par , , France Bleu Lorraine Nord

Sous la pression des services de l'Etat, le patron du restaurant Le Loft, à Algrange (Moselle) renonce à rouvrir ce premier février, comme il l'avait prévu. Il remercie les clients, qui étaient prêts à braver l'interdit.

Le restaurant d'Algrange restera finalement fermé en février. (illustration)
Le restaurant d'Algrange restera finalement fermé en février. (illustration) © Radio France - Philippe Paupert

Il avait promis qu'il ouvrirait son restaurant le 1er février, pour protester contre les mesures gouvernementales... Finalement, le restaurateur d'Algrange Marc Impagliazzo renonce, face au risque : "Ceux qui décident d'ouvrir s'exposent à des sanctions administratives ou autres qui peuvent aller très loin". Il explique qu'une fermeture administrative au moment de l'autorisation de rouvrir coulerait son établissement, et précise : "On n'a pas l'adhésion de suffisamment de restaurateurs. Certains ont peur, d'autres ne veulent pas tout relancer pour un seul service, on n'est vraiment pas assez nombreux pour lancer l'opération du premier février !"

L'initiative était partie d'un restaurateur du Doubs, qui lançait un appel national. A Nice, un restaurateur a d'ailleurs bravé l'interdit, il a servi une centaine de personnes, ce mercredi midi, et s'est retrouvé en garde à vue.

Plus de 500 réservations enregistrées : "Un truc de fou !"

Le restaurateur mosellan, lui, préfère positiver : "j'ai reçu plus de 500 réservations pour le premier février, c'est un truc de fou ! Ça montre bien que les gens en ont marre. Le point positif, c'est vraiment l'adhésion des clients !" La médiatisation de son projet lui a aussi permis de faire passer un message  : "ça m'a permis d'être en contact avec les services de Bercy, le cabinet de Bruno Le Maire. Est-ce qu'ils vont entendre ? Je ne sais pas, mais ils savent que derrière, il y a des gens qui sont prêts à aller beaucoup plus loin. On ne va pas pouvoir rester longtemps comme ça".

Le patron du Loft prévient que s'il ne se passe rien dans les prochaines semaines, par exemple des aides plus adaptées à chaque situation, il rouvrira quand même ses portes parce qu'il n'aura alors "plus rien à perdre".

Choix de la station

À venir dansDanssecondess