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"On ne fêtera pas Noël comme les autres", les patrons de bars entre colère et désespoir

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Les gérants de bars sont condamnés à attendre. Emmanuel Macron ne leur a pas donné de date de réouverture, contrairement aux patrons de restaurants qui pourront reprendre les services le 20 janvier, si la situation sanitaire le permet. Dans la Drôme et en Ardèche, cette distinction passe mal.

Emmanuel Macron a annoncé mardi soir la réouverture des restaurants le 20 janvier, si la situation sanitaire le permet. En revanche, les bars restent dans le flou.
Emmanuel Macron a annoncé mardi soir la réouverture des restaurants le 20 janvier, si la situation sanitaire le permet. En revanche, les bars restent dans le flou. © Radio France - Claire Leys

Les uns voient la lumière au bout du tunnel, les autres restent coincés à l'intérieur. Emmanuel Macron a annoncé mardi soir la réouverture des restaurants dès le 20 janvier, si la situation sanitaire le permet. De leur côté, les propriétaires de bars déplorent le silence du chef de l'Etat. "Je ressens de la colère, car nous sommes les oubliés du discours d'Emmanuel Macron, sans aucune visibilité sur la réouverture de nos établissements. Avec cette incertitude au-dessus de nos têtes, on ne fêtera pas Noël comme les autres", explique Nathalie Simeon, gérante du café de la Gare à Montboucher-sur-Jabron (Drôme). Elle coordonne la branche Cafés au sein de l'Union des métiers et des industries de l'hôtellerie (UMIH) de la Drôme et s'inquiète pour les petites structures. Ecoutez son témoignage ci-dessous.

"Je suis resté sans voix"

Nathalie Simeon de l'UMIH dénonce la "mise à mort" des cafés

Nathalie Simeon ne comprend pas la distinction faite entre bars et restaurants. Stéphane Roux partage cette interrogation. Il est propriétaire du bar Les Tontons à Valence. "Je suis resté sans voix après l'allocution du président. Pourquoi cette injustice ? Comme les restaurateurs, nous sommes capables de respecter le protocole sanitaire, nous l'avons déjà prouvé", assure le Drômois. Au-delà de l'incompréhension, le gérant confie son immense inquiétude. "L'avenir nous fait peur, nos affaires ne vaudront bientôt plus rien. Au niveau de la trésorerie, nous ne tiendrons pas indéfiniment. C'est triste de se dire qu'on a travaillé dur pendant plusieurs années pour en arriver là", pointe Stéphane Roux. 

Pour compenser le manque à gagner, Emmanuel Macron a promis aux entreprises qui restent fermées administrativement qu'elles pourront obtenir une aide correspondant à 20% de leur chiffre d'affaires annuel de 2019, au lieu des 10.000 euros du fonds de solidarité déjà proposés, si cette option est plus favorable.

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