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Économie - Social

Nord : l'entreprise TIM placée en liquidation, 304 emplois supprimés

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Par , , France Bleu Nord, France Bleu

Le tribunal de commerce de Lille a prononcé ce mercredi la liquidation judiciaire du fabricant de cabines d'engins de chantier TIM, basé à Quaëdypre, dans le dunkerquois. 304 emplois vont être supprimés.

Façade de l'usine TIM à Quaëdypre, dans le Nord.
Façade de l'usine TIM à Quaëdypre, dans le Nord. © Radio France - François Cortade

Quaëdypre, France

L'entreprise avait été placée en redressement judiciaire à la fin du mois d'août 2019 en raison d'importantes difficultés financières. Le tribunal de commerce de Lille a prononcé la liquidation judiciaire sans poursuite d'activité. Les 304 salariés vont donc être licenciés.

Une quarantaine de salariés présents

A la sortie de l'audience, quelques exclamations fusent. "C'est honteux" lance une femme. Mais ce qui prédomine, c'est l'abattement, chez la petite quarantaine de salariés qui avaient fait le déplacement du dunkerquois jusqu'au tribunal de commerce. Certains se mordent le poing, pour retenir les larmes.  Après 25 ans dans l'entreprise, Sébastien cherche ses mots. "De l'amertume. Du dégout. De la peine. C'est dur trouver les mots."

L'échec d'une reprise.

Comme lui, Olivier Crespin, délégué CGT chez TIM, accuse l'homme d'affaire bulgare Fil Filipov d'être la cause de cette liquidation, qui avait repris le site en juillet 2017 via sa société allemande d'engins de chantier Atlas GMBH. En sortant du tribunal, Fil Filipov glissait simplement "bien sur" que cette reprise est un échec. 

Les premiers licenciements arriveront dans la semaine

Du côté de la CFDT, on constate également l'échec, mais la faute est rejetée sur "Bercy et monsieur Griveaux'". Le secrétaire d'état auprès du ministre de l'Economie et des finances avait promis un prêt de 2 millions d'euros, qui n'aurait pas été versé selon les syndicalistes, alors qu'Agnès Pannier-Runacher, l'actuelle secrétaire d'état assure qu'il a bien été effectué en 2017.

Pour les salariés de TIM, c'est la fin : les première lettres de licenciement devraient être envoyées dans la semaine.

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