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Dossier : Série de meurtres en Drôme, en Ardèche et en Alsace

"Nous n'avons pas de tensions sociales à Faun" affirme son directeur

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Par , France Bleu Drôme Ardèche

Plus de quinze jours après l'assassinat de Géraldine Caclin, DRH de la société Faun à Guilherand-Granges, le climat est tendu au sein de l'entreprise : des salariés dénoncent un climat social dégradé, alors que son directeur affirme que tout va pour le mieux.

Etienne Blaise, directeur de Faun-Environnement.
Etienne Blaise, directeur de Faun-Environnement. © Radio France - Flore Catala

Ambiance glaciale au sein de la société Faun-Environnement, plus de quinze jours après le meurtre de sa DRG, Géraldine Caclin. Juste après le drame, les voix de salariés se sont élevées pour dénoncer un climat social délétère dans l'entreprise et une gestion problématique. La CFDT, syndicat majoritaire, pointe directement du doigt le directeur, Etienne Blaise. 

Jusqu'ici, le patron de Faun était resté silencieux, mais ce vendredi 12 février, en marge d'un point sur le plan de relance dans le territoire, il s'est enfin exprimé : "nous n'avons pas de tensions sociales, nous n'avons pas de grèves, de mouvements". 

Pour Etienne Blaise donc, tout va bien. Mais du côté des salariés, on parle d'ambiance lourde et de malaise. "Il y a eu des licenciements durs" explique Philippe Fayat, délégué CFDT. "Il y a des façons de faire qui n'ont pas été correctes"

Entre salariés et direction, c'est donc le dialogue de sourds, puisque Etienne Blaise maintient que tous les signaux sont au vert : "70 licenciements sur 10 ou 12 ans divisés par 400 personnes ne reflète en rien un taux de rotation élevé. Et puis, nous réalisons des embauches, nous investissons, nous avons un bon carnet de commande". 

Ces derniers jours la tension s'est cristallisée autour d'une lettre interne écrite par le directeur à ses salariés pour condamner les critiques à l'égard de la direction alors que l'entreprise est en plein deuil. La CFDT ne comprend pas pourquoi à part cette lettre, il n'y a eu aucun échange entre direction et salariés, ni point ni réunion après le drame. 

Pour monter en pression, la CFDT demande à Etienne Blaise, qui est aussi le président de l'Union des industries et des métiers de la métallurgie de démissionner de son poste. 

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