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Nouveau plan de restructuration de Schneider Electric dans l'Hérault

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Par , France Bleu Hérault

Schneider Electric a officiellement présenté ce mercredi un nouveau plan de restructuration du groupe. Conséquence dans l'Hérault : un des deux sites de Lattes fermera au 2ème trimestre 2021. Il compte 80 salariés.

Jean-Paul Tricoire, le PDG de Schneider Electric qui en est à son 5ème plan de restructuration dans l'Hérault
Jean-Paul Tricoire, le PDG de Schneider Electric qui en est à son 5ème plan de restructuration dans l'Hérault © Maxppp - Thomas Padilla

"On a eu la fermeture de la Pompignane à Montpellier, ensuite ils ont enchaîné sur la fermeture de Fabrègues, en deux fois. Et là, ils ferment l'usine de Lattes" énumère Jean-Charles Bigotière, le délégué syndical central FO à Schneider Electric. Et il a fait ses comptes : "Au bas mots, il y avait 1.200 personnes à peu près quand c'était Areva T&D et avec Schneider il restera 270 salariés dans le bassin montpelliérain".  Pour en arriver là, il aura fallu cinq plans de restructuration en 10 ans selon le syndicaliste, c'est à dire depuis que Schneider Electric a racheté la branche Transmission et distribution d'énergie d'Areva.

Quand on vous ferme parce que votre produit n'est pas compétitif, OK, mais là s'ils nous restructurent pas à chaque fois, on a du boulot ad vitam aeternam. (Jean-Charles Bigotière)

Le dernier de ces plans présenté ce mercredi à Lyon prévoit donc la fermeture d'un des deux sites de Lattes qui emploie 80 personnes, au cours du deuxième trimestre 2021. "La réorganisation de la production moyenne tension en France est la conséquence d'une forte baisse de l'activité et ce, depuis plusieurs années" explique un porte-parole du groupe en précisant qu'un poste de reclassement sera proposé à chaque salarié.

Je ne sais pas si les élus locaux prennent la mesure de l'ampleur du désastre. (Jean-Charles Bigotière)

"Pour nous ce sera minimum Alès (Gard) avec 100-110 km à faire et des vies qui vont changer, des gens qui ne vont pas se voir, des divorces., des enfants qui... voilà bref. Tout ça pour garder son emploi et après si c'est pas Alès, le plus près c'est Aubenas (Drôme) et après c'est Privas (Ardèche) et après c'est Grenoble" rétorque Jean-Charles Bigotière. Sur le site de Lattes, les salariés accusent le coup selon lui "mais il va y avoir une grosse colère parce cinq fois, ça fait mal" prévient le délégué FO.

Schneider Electric veut mettre en place trois pôles de référence à Macon (Saône-et-Loire), Aubenas et au Fontanil-Cornillon (Isère). Une r prochaine réunion "de concertation et de négociation" est prévue le 25 septembre.

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