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Dossier : La nouvelle éco : comment le coronavirus bouleverse l’économie

La nouvelle éco : l'affaire est dans le sac pour les Tissages de Charlieu

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

La Nouvelle éco avec ce matin les Tissages de Charlieu, très actifs pendant le premier confinement avec une production massive de masques, qui mettent l'accent désormais sur les sacs en tissu produits localement pour concurrencer les leaders asiatiques de ce marché.

Priorité aujourd'hui aux sacs en tissu pour la société du Roannais.
Priorité aujourd'hui aux sacs en tissu pour la société du Roannais. - Les Tissages de Charlieu

Eric Boel, dirigeant des Tissages de Charlieu, on vous a laissé triste et désemparé, avec des quantités de masques sur les bras. Où en êtes vous à ce niveau-là ?  

Aujourd'hui les maques, nous en faisons très peu. On a dépanné quand on en avait besoin, nos équipes se sont défoncés pour cela. Maintenant on a moins besoin de nous car le marché s'est organisé avec beaucoup de productions. Donc nous avançons là où nous nous sentons utile.

La Nouvelle éco avec les Tissages de Charlieu

Entreprendre c'est effectivement rebondir et aujourd'hui vous investissez sur un nouveau projet, la fabrication des totebags, les sacs en tissu. Il y a un vrai marché ?

Il y a un marché gigantesque pas seulement sur les totebags mais aussi sur les sacs de caisse en supermarché.  En tout cas, des packaging non-plastiques mais en textile recyclé. Notre idée c'est de relocaliser à Charlieu la fabrication de 12 millions de ces produits, de créer 46 nouveaux emplois, de baisser de 48 000 tonnes notre empreinte carbone tout en étant aussi compétitif que l’Asie grâce à la relocalisation. Chaque fois qu'on relocalise en France et qu'on réindustrialise, l'électricité est extrêmement moins polluante qu'en Asie et on diminue notre empreinte carbone. Nos objectifs représentent 1000 tonne de CO2 économisés pour chaque emploi créé. 1000 tonnes ça correspond au chauffage pendant un an de 1000 foyers français.

Un pari face à une production réalisée essentiellement en Asie.

On a ce paradigme en tête qui nous dit qu'on est pas capables alors que la désindustrialisation n'est pas une fatalité. Notre pays est capable, notre industrie est capable, tous ensemble nous sommes capables de produire chez nous ce que nous consommons. Nous voulons prouver avec ce projet que nous pouvons le faire dans le textile qui peut d'ailleurs avoir valeur d'exemple car cela a été la première industrie mondialisée. Ce sera la première qui va se relocaliser.

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