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Économie – Social

A Gray, nouvelle mobilisation pour la défense de l'hôpital et le maintien des urgences

dimanche 4 mars 2018 à 8:54 Par Anne Fauvarque et Julien Laurent, France Bleu Besançon et France Bleu

En Haute-Saône, ce samedi, plus de 2.000 personnes ont manifesté à Gray, pour le maintien des urgences, menacées par l'ARS, l'agence régionale de santé.

Plus de 2.000 personnes ont manifesté ce samedi à Gray pour le maintien des urgences.
Plus de 2.000 personnes ont manifesté ce samedi à Gray pour le maintien des urgences. © Maxppp -

Gray, France

Malgré le froid et la neige, plus de 2.000 personnes se sont rassemblées à Gray, en Haute-Saône, pour défendre l'hôpital et exiger le maintien des urgences ce samedi matin. 

Gray ne doit pas mourir, Sonia, une habitante

Dans le cortège mené par les syndicats se trouvaient beaucoup d'habitants du bassin graylois, de tous les âges, comme cette jeune maman, venue avec ses enfants emmitouflés dans leurs doudounes et leurs bonnets. Sonia avait déjà manifesté mi-décembre, parce que "la santé c'est important. Si on n'a pas la santé on fait plus rien, ajoute-t-elle. Gray ne doit pas mourir. On a besoin de notre hôpital pour nos enfants, pour nous, pour notre famille. _Et pour les emplois aussi_."

On est tous unis sur ce dossier-là, Claudy Chauvelot-Duban, présidente du conseil de surveillance de l'hôpital de Gray

1.200 personnes avaient déjà défilé dans les rues de la commune au mois de décembre. Plus de 2.000 cette fois-ci. Ce qui conforte évidemment, la meneuse de la contestation : Claudy Chauvelot-Duban, la vice-présidente du conseil départemental de la Haute-Saône, et présidente du conseil de surveillance de l'hôpital de Gray : "Moi je mène ce combat-là parce qu'il est juste. Tout le monde est là. Tout le monde se sent touché : les ambulanciers, les agriculteurs, les chefs d'entreprises, tous les élus. On est tous unis sur ce dossier-là."

L'ARS, l'agence régionale de santé, a annoncé fin novembre la fermeture des urgences de Gray, où le seuil minimal de 11.500 passages annuels n'est plus atteint au Centre Hospitalier du Val de Saône.