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Noz installe une plateforme logistique en Bourgogne

Par Christophe Tourné, France Bleu Bourgogne mercredi 2 septembre 2015 à 10:23

Clone of Consommation (illustration)
Clone of Consommation (illustration) © Fotolia.com

Noz, spécialiste du déstockage, implante sa 9ème plateforme logistique en Côte-d'Or au technoport de Pagny-le-Château. Elle pourrait générer jusqu'à 150 emplois.

C'est dans les anciens locaux de But, fermés depuis juillet 2009 que le soldeur Noz a choisi d'implanter sa 9eme plateforme logistique en France, après Laval, Auxerre, Romorantin, Angers, Pont-Audemer, Chaumont, Bozouls et Guéret. Son Ouverture est prévue dès la mi-septembre . Dans un premier temps cela signifie la création d'une trentaine d'emplois d'ici la fin de l'année . Des effectifs qui à terme pourraient atteindre les 110 à 150 personnels (préparateurs de commande, caristes, chefs d'équipes ou encore directeurs de production, une bonne partie en CDI à 35h). Opérationnelle à partir du 15 septembre cette plateforme desservira 30 à 40 magasins notamment dans le Sud Est de la France.

Créée en 1976 à Laval sous le nom de "le Soldeur", Noz vend à bas prix des produits alimentaires, de droguerie, d'hygiène mais aussi des cosmétiques, des vêtements, des meubles et de l'électroménager.

Le PDG et fondateur Rémy Adrion qui a créé NOZ en 1976 à Laval possède aujourd'hui 252 magasins et fait travailler 4 500 personnes dans le monde a. Il explique avoir choisit de s'implanter à Pagny-le-Château parce que c'est une opportunité proche du couloir rhodanien .

 

Le PDG de Noz, Rémy Adrion explique pourquoi il a choisi le technoport de Pagny-le-Château

Noz à Pagny-le-Château c'est 5,6 millions d'euros d'investissement (3,6 pour l'acquisition du bâtiment, 2 pour l'achât du matériel). Le Conseil régional de Bourgogne de son côté s'est engagé à apporter une aide de 3000 euros par emploi créé dans les 24 mois.

 

En marge de cette installation, le PDG de Noz, Rémy Adrion, est poursuivi pour avoir empêché la tenue d'élections syndicales. Il encourt un an de prison avec sursis devant le tribunal correctionnel. L'intéressé dénonce l'acharnement de l'inspection du travail tout cela à cause, dit-il, d'un « vice de forme dans l'élection des délégués du personnel ». Le jugement est attendu le 24 septembre prochain.