Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour

Retrouvez les résultats définitifs du second tour des Municipales, commune par commune

Tous les résultats

Nucléaire : des arrêts de réacteurs à Gravelines, après la fermeture de la centrale de Fessenheim ?

-
Par , France Bleu Nord, France Bleu

La centrale nucléaire de Fessenheim sera déconnectée du réseau, dans la nuit de lundi à mardi. C’était un engagement répété et souvent repoussé de l'Etat. La centrale de Gravelines, dont 2 des 6 réacteurs affichent plus de 40 ans, est-elle la suivante ? Des décisions sont attendues à la rentrée.

Le gouvernement a déjà évoqué la fermeture possible des réacteurs 1 et 2 de la centrale nucléaire de Gravelines.
Le gouvernement a déjà évoqué la fermeture possible des réacteurs 1 et 2 de la centrale nucléaire de Gravelines. © Radio France - Emmanuel Bouin

Fessenheim était "la centrale la plus sûre de France, confirmée par l’Autorité de sûreté nucléaire". Pour les 3.200 personnels, permanents et prestataires, de Gravelines, fermer la centrale alsacienne est une décision politique, et non technique. 

Des politiques changeantes

Franck Redondo est le secrétaire FO, du Comité Social et économique (CSE) de la centrale de Gravelines : "depuis la vague écologique politicienne, on sait très bien que les politiciens changent d'idée comme de chemise. Si les Écolos, dans deux ans, font 5 % à l'élection présidentielle, on ne parlera plus de tout ça!"

Nous les salariés, nous pensons que c'est juste pour un bulletin de vote dans l'urne.

Que la politique s’en mêle, et aboutisse à la fermeture de deux des six réacteurs de Gravelines, c’est ce que craignent les personnels. Le sujet a déjà été évoqué en début d'année par le Gouvernement, sans plus de calendrier.

Arrêter deux réacteurs ?

Stopper les tranches 1 et 2, c'est ce que demande Nicolas Fournier, le président d’Adelfa, une association membre de la Commission locale d’informations (CLI) de la centrale de Gravelines.  "On sait que le réacteur 1 a eu des soucis de fissures en fond de cuve, donc c'est un réacteurs qui fonctionne maintenant avec un bouchon au fond de sa cuve", rappelle de militant écologiste.

Les cuves ne peuvent pas être changées, donc les faire perdurer, à chaque fois, dix ans de plus, c'est prendre de plus en plus de risques.

Des travaux, dit de "grande carénage" se poursuivent à la centrale de Gravelines pour prolonger la vie des réacteurs. Le budget investit est colossal, plus de 4 milliards d'euros. Ce qui fait dire à Nicolas Fournier : "Il faut sans cesse faire des travaux. On se demande si c'est rentable, quand on voit que le coût des énergies renouvelables ne cesse de diminuer." 

Un EPR à Gravelines ?

A Dunkerque, les énergies renouvelables, ce sont notamment le projet de parc éolien en mer qui est lancé et puis une usine de fabrication d'hydrogène. A la centrale de Gravelines, les personnels, rejoints par la ville de Gravelines et la région Hauts-de-France, demandent la construction d'un EPR, sur le site, car il y a de la place. 

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu