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Économie – Social

Parisot SAS de Saint-Loup-sur-Semouse, une bonne nouvelle espérée le 22 novembre 2019

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Par , France Bleu Besançon

Le tribunal de commerce de Dijon donnera sa décision en délibéré le 22 novembre prochain sur l'offre de reprise de Parisot SAS. Durant trois heures trente d'audience le tribunal a examiné la seule offre de session présentée. Si l'offre était acceptée, sur 470 salariés 109 devraient être licenciés.

130 salariés de Parisot SAS devant le tribunal de commerce de Dijon
130 salariés de Parisot SAS devant le tribunal de commerce de Dijon © Radio France - Jean-François Fernandez

Saint-Loup-sur-Semouse, France

On connaîtra le vendredi 22 novembre 2019 le sort réservé à l'entreprise Parisot SAS de Saint-Loup-sur-Semouse qui est placée en redressement judiciaire depuis le 5 juin 2019. Ce vendredi 8 novembre 2019, 130 Salariés de cette usine de fabrication de meubles en kit ont fait le déplacement en bus à Dijon pour soutenir le projet de reprise qui était présenté devant le tribunal de commerce.

A noter que quelques salariés du site "Ekipa" de Mattaincourt dans les Vosges ont également fait le déplacement.

Thierry Bordot, le maire de Saint-Loup-sur-Semouse a également fait le déplacement jusqu'à Dijon pour soutenir le projet de reprise et les salariés.

Peu avant 18h, les 130 salariés sont massés devant les portes du tribunal de commerce de Dijon et attendent la fin de l'audience - Radio France
Peu avant 18h, les 130 salariés sont massés devant les portes du tribunal de commerce de Dijon et attendent la fin de l'audience © Radio France - Jean-François Fernandez

Si tout le monde s'attend à une bonne nouvelle lorsque la décision sera rendue en délibéré le 22 novembre, on sait en revanche que tous les emplois ne seront pas sauvés. Ce plan de reprise comprend malheureusement 109 suppressions de postes sur l'effectif actuel de 470 salariés. C'est toujours mieux que les 127 suppressions de postes présentées début octobre. 

Les avocats à la sortie de l'audience. - Radio France
Les avocats à la sortie de l'audience. © Radio France - Jean-François Fernandez

C'est Jean-Charles Parisot  président du Groupe P3G Industrie dont l'usine n'est qu'une filiale qui présentait ce projet de reprise. Une seul offre de reprise, c'est donc la dernière carte pour le maintien de l'emploi à Saint Loup. Compte tenu des enjeux, l'audience au tribunal de commerce de Dijon a été très longue, elle a duré 3h30.

A la fin de cette audience fleuve, à 18 heures Jérôme Bulté président de Parisot Meubles et d'Ekipa sur le site de Mattaincourt dans les Vosges vient au devant des 130 salariés qui attendent dehors. _"on a deux semaines encore à attendre, on aura la décision le 22 novembre au plus tard"explique Jérôme Bulté, il ajoute "on a été très fortement défendu par le procureur, on va avoir une bonne décision le 22 novembre"_.

Philippe Brocheré, élu CGT a participé à l'audience, à ses collègues il explique le rôle joué par le procureur : "Il a soutenu le projet de monsieur Jean-Charles (Parisot), les salariés, le bassin d'emploi".

Philippe Brocheré, élu CGT a participé à l'audience prend la parole devant ses collègues à la sortie du tribunal. - Radio France
Philippe Brocheré, élu CGT a participé à l'audience prend la parole devant ses collègues à la sortie du tribunal. © Radio France - Jean-François Fernandez

Jean Charles Parisot remercie les salariés, il leur explique que leur présence pour soutenir son projet de reprise à fortement influencé le tribunal de commerce. Il repart sous les applaudissement des salariés. 

Jean-Charles Parisot qui a présenté l'offre de reprise échange avec les salariés à la fin de l'audience - Radio France
Jean-Charles Parisot qui a présenté l'offre de reprise échange avec les salariés à la fin de l'audience © Radio France - Jean-François Fernandez

Les salariés présents ont de l'espoir, mais ils savent qu'une centaine d'entre eux vont recevoir une lettre de licenciement. L'élu CGT Philippe Brocheré ajoute "Malheureusement il y aura des licenciés, c'est ce qui est toujours regrettable, mais il n'y a pas le choix si on veut continuer"

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