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Économie - Social

Pas d'accord entre Benoît Laval et Rossignol pour le rachat de "Raidlight" à Saint-Pierre-de-Chartreuse

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Par , France Bleu Isère

Après deux mois de négociations, le rachat d'une partie du site de Raidlight à Saint-Pierre-de-Chartreuse (Isère) par son fondateur Benoît Laval tombe à l'eau. Celui qui à crée la société d'équipements de trails il y a 20 ans, n'a pas trouvé d'accord avec le groupe Rossignol pour racheter le site.

Benoit Laval, avec le pull Raidlight, lors du Chartreuse Terminorum à Saint-Pierre-de-Chartreuse
Benoit Laval, avec le pull Raidlight, lors du Chartreuse Terminorum à Saint-Pierre-de-Chartreuse © Maxppp - Etienne BOUY

Saint-Pierre-de-Chartreuse, France

C'est dans un mail que Benoît Laval a reçu la nouvelle cette semaine. Le fondateur, il y a 20 ans, de la société Raidlight, (équipement pour les trailers) à Saint-pierre-de-Chartreuse (Isère), n'a pas trouvé d'accord avec le groupe Rossignol pour racheter une partie de la production de l'entreprise, qu'il avait lui même vendue au groupe. 

"Pour trouver un accord, il faut être deux"

"L'atelier va fermer puisque Rossignol a décidé de mettre la clef sous la porte et de licencier", raconte Benoît Laval. Celui-ci était en discussion depuis plusieurs semaines avec le groupe Rossignol pour racheter l'atelier de production de sac (5%), et l'outil de personnalisation des club dans l'entreprise qu'il avait lui même fondé. "J'avais fait une proposition de reprise de cette atelier sous une autre forme mais malheureusement  nous n'avons pas pu trouver un accord", regrette l’entrepreneur. 

Résultat, les six salariés de l'atelier vont rester au chômage selon Benoît Laval et les machines à l'arrêt. " Rossignol n'a absolument aucun projet a ce sujet et préfère que ça devienne rien, plutôt que ça se transforme. C'est dommage pour le village de 1000 habitants, les six salariés, et l'innovation".

De son coté, le porte parole du groupe Rossignol, est plus rassurant. "Nous allons proposer aux six salariés des offres pour ne laisser personne sur le carreau". La fermeture de ces ateliers ne concerne pas les 20 salariés du site. 

Un problème qui n'est pas d'ordre financier

Selon Benoît Laval, si la transaction n'a pas fonctionné ce n'est pas un problème financier. "Je n'ai pas reçu d'explications qui me semblent valables à mon niveau de compréhension. C'est la confidentialité des courriers, je ne peut pas entrer plus dans les détails mais il n'y a aucun argument qui ne soit convaincant". 

Du coté de Rossignol, on explique que Benoît Laval voulait concurrencer directement la production de Raidlight. "Lors de la vente de l'entreprise, il a signé une close de non concurrence. Mais c'est dommage puisqu'avec l’atelier de "personnalisation des clubs", nous lui proposions d'être son client principal et de lui offrir gracieusement les machines", explique le communiquant. 

D'après Benoît Laval, les négociations sont totalement terminées. "Je suis déçu pour les salariés que je connais et qui vivent sur place. Et je suis déçu pour ce savoir faire co-financé par l'État par d'autres institutions publiques, l'innovation, les produits made in France et le haut de gamme. C'est fort dommage que tout disparaisse", conclu le fondateur de Raidlight 

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