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Pays Basque: Le plan du gouvernement pour l'Hôpital jugé loin du compte

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Par , France Bleu Pays Basque

200 personnes se sont rassemblées devant la sous-préfecture de Bayonne pour un enterrement symbolique du service public de l'hôpital. Avec dépôt d'une gerbe de fleurs, d'un cercueil. Et de médailles, comme pour un 14 juillet

Une minute de silence a été respectée pour "l'enterrement de l'Hôpital"
Une minute de silence a été respectée pour "l'enterrement de l'Hôpital" © Radio France - Iban Etxezaharreta

C'est le dernier "mardi de la colère" de l'été. Après des manifestations hebdomadaires à partir du déconfinement à l'appel de syndicats de l'hôpital, les résultats sont jugés insuffisants. Après les 8 milliards d'euros annoncés par le gouvernement, et au lendemain de la signature par la majorité des syndicats du "Ségur de la santé", la colère ne retombe pas.

L'annonce de 180 euros mensuels supplémentaires pour tous les agents, le compte n'y est pas estiment la CGT et LAB de l'Hôpital de Bayonne. Les présents, des soignants en majorité, confirment. "Ce n'est que du rattrapage sur des salaires bloqués depuis 10 ans" souligne Xan Brialy infirmier syndiqué à LAB. "On reste toujours dans le peloton de queue des pays de l'OCDE" ajoute une collègue. "C'est sûr que les 180 euros sont bienvenus, surtout pour les petits salaires, abonde Maitena Dufau de la CGT, mais on est du vaste plan attendu".

Après les applaudissements, l'oubli?

"Les applaudissements c'était bien, mais là, ça yest, on est oublié(e)s" déplore Monique qui travaille en réanimation à l'Hôpital de Bayonne. "Il n'y a rien sur les suppressions de lits ! Pas de réouverture de lits en réanimation!" pointe Jacky venue de l'Hôpital marin d'Hendaye. "A lh'eure actuelle je ne suis pas sûre que tout soit prêt en cas de deuxième vague."

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