Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie - Social

Plan de départs volontaires à Radio France : plusieurs syndicats appellent à la grève à partir de ce lundi

- Mis à jour le -
Par , France Bleu, France Bleu Champagne-Ardenne

Plusieurs syndicats de Radio France appellent à la grève à partir de ce lundi 25 novembre pour dénoncer le plan de départs volontaires du projet pour 2022. Le groupe auquel appartient France Bleu, prévoit 299 suppressions de postes d'ici trois ans, dont 236 départs volontaires.

La maison de la radio à Paris
La maison de la radio à Paris © Maxppp - Jean-François Frey

Quatre syndicats de Radio France (CGT, CFDT, SNJ et Sud) ont déposé un préavis de grève à partir de ce lundi 25 novembre. Dans leur collimateur, le plan de départs volontaires qui concerne près de 300 salariés du groupe. La CGT appelle à un mouvement illimité, les trois autres appellent à cesser le travail du 25 au 29 novembre. 

299 suppressions de postes prévues sur trois ans

Les syndicats jugent que le plan de départs volontaires, présenté jeudi 14 novembre lors d'un CSE central extraordinaire par la présidente, Sibyle Veil, "est dangereux, pour chacun des salariés et pour la pérennité de Radio France". 299 suppressions de postes sont prévues sur trois ans. En parallèle, 76 postes seront créés, dont 50 dans le numérique, sur des compétences qui n’existent pas en interne. Pour mener à bien son projet, le groupe va mettre en place un plan de départs volontaires qui concernera 236 postes. Dans un courrier envoyé aux salariés, Sibyle Veil a insisté sur le fait que "tous les départs seront volontaires". Ces départs seront ouverts progressivement sur trois ans, au fur et à mesure des réorganisations mises en place.

Les syndicats demandent le retrait du plan de départs

Pour les syndicats, les suppressions de postes vont entraîner une "augmentation de la charge de travail pour ceux qui restent", une "augmentation du recours à des statuts précaires" et une "dégradation de la production" sur les antennes. Ils demandent la suppression du projet de départs volontaires et "le maintien des dotations de l'Etat pour Radio France". Radio France rassemble sept stations : France Inter, franceinfo, France Culture, France Musique, Fip et Mouv', ainsi que France Bleu et ses 44 stations locales.

L'annonce de ce nouveau plan d'économies à Radio France avait déjà déclenché une grève très suivie au mois de juin. La direction avait initialement avancé le chiffre de 390 suppressions de postes, mais un cabinet indépendant avait qualifié les économies visées de "surdimensionnées", et estimé que 118 postes pourraient être épargnés.

Le plan d'économies de Sibyle Veil vise à anticiper la baisse de la contribution de l'Etat (moins 20 millions d'euros sur quatre ans) et la hausse des charges de personnel. Il prévoit d'investir davantage dans le numérique. L'objectif est aussi de réorganiser les rythmes de travail, pour éviter le recours aux CDD.

Choix de la station

À venir dansDanssecondess

France Bleu