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Plan de relance : l'effet sur la dette sera "presque entièrement résorbé à partir de 2025" promet Jean Castex

- Mis à jour le -
Par , France Bleu

Comment financer le plan de relance de 100 milliards d'euros annoncé par le gouvernement ? Pas de hausse d'impôts, selon le Premier ministre Jean Castex. L'impact sur la dette publique sera "presque entièrement résorbé à partir de 2025", dit-il.

Jean Castex assure qu'il n'y aura pas de hausse des impôts pour financer le plan de relance.
Jean Castex assure qu'il n'y aura pas de hausse des impôts pour financer le plan de relance. © Maxppp - Alexis Sciard

Le gouvernement a présenté ce jeudi son plan de relance de l'économie française, à la suite de la crise sanitaire du Covid-19. Un plan de 100 milliards d'euros, qui s'ajoutent aux 462 milliards d'euros de mesures d'urgences déjà annoncées. Comment cela sera-t-il financé ? Il n'y aura pas de hausse d'impôts, a promis une nouvelle fois le Premier ministre Jean Castex. 

Tout d'abord, 40 milliards seront financés par les subventions issues du plan de relance européen. Mais l'Etat va également devoir emprunter, en émettant davantage de bons du Trésor et d'obligations assimilables du Trésor. 

Dans une interview publiée ce mercredi dans le Figaro, le Premier ministre a par ailleurs indiqué que sur le plan de relance de 100 milliards d'euros, "seuls 80 milliards s’imputeront directement sur le budget de l’État". Pourquoi ? "Certaines mesures sont financées par les partenaires de l’État, comme la Caisse des dépôts ou la Banque publique d’investissement" et "certaines aides, notamment à la SNCF, prendront la forme d’apports en capital, qui ne jouent pas sur le déficit".

Si ce plan sur deux ans porte ses fruits, son impact sur la dette publique sera "presque entièrement résorbé à partir de 2025", a assuré Jean Castex. A l'exception de la baisse des impôts de production, les dépenses engagées ne seront pas pérennes, tempère-t-on au gouvernement, même si on assume cette stratégie dépensière. 

"On en attend un très rapide retour sur investissement", a déclaré le chef du gouvernement, alors que la crise provoquée par l'épidémie de Covid-19 va faire bondir la dette publique à près de 121% du PIB cette année.

Ce plan "produira des effets concrets et perceptibles pour le plus grand nombre", a également promis le Premier ministre, qui fixe l'objectif de 160.000 emplois créés en 2021.

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