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Plan de soutien à l'automobile : Emmanuel Macron met la pression sur Renault

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Par , France Bleu Nord

Lors de la présentation de son plan de soutien à l'automobile ce jeudi sur le site de Valéo à Etaples dans le Pas-de-Calais, le président de la République a demandé à Renault de donner aux salariés des sites de Maubeuge et de Douai "toutes les garanties sur leur avenir".

Emmanuel Macron demande à Renault de donner des garanties aux salariés de Maubeuge et de Douai sur leur avenir
Emmanuel Macron demande à Renault de donner des garanties aux salariés de Maubeuge et de Douai sur leur avenir © AFP - Ludovic Marin

Alors qu'il dévoilait son plan de soutien à l'automobile ce mardi sur le site de Valéo à Etaples dans le Pas-de-Calais, le président de la République a réclamé à Renault que "l'ensemble des salariés de Maubeuge et de Douai puissent avoir toutes les garanties sur leur avenir" au sein du groupe.

Renault doit présenter vendredi un plan d'économie de deux milliards d'euros. Il envisagerait de transférer l'activité assemblage de MCA Maubeuge qui produit les Kangoo à Renault Douai, à 70 km de là.  1000 des 1600 salariés seraient concernés par cette réorganisation. Un transfert qui suscite une vive inquiétude des salariés. 

Le prêt de 5 milliards d'euros sous condition

Lors de la présentation de son plan de soutien, Emmanuel Macron a souligné que le prêt de 5 milliards d'euros garanti par l'Etat promis au constructeur "ne saurait être consenti" avant que "n'aboutissent" les négociations qui doivent débuter lundi autour du ministre de l'Economie Bruno Le Maire. 

Le président de la République a par ailleurs annoncé que Renault avait accepté "de rejoindre le programme européen de batteries électriques" porté par le concurrent PSA (Peugeot, Citroën, Opel) et le groupe Saft, filiale de Total. Un engagement exigé par l'Etat français en contrepartie des aides apportées à la filière automobile. Des aides qui représentent un investissement de plus de 8 milliards d'euros. 

Dans la matinée, Emmanuel avait échangé à l'Elysée avec Jean-Dominique Sénart, le PDG de Renault, puis avec une trentaine de responsables de la filière automobile sur les mesures à prendre pour sortir du marasme cette filière, qui représente 400.000 emplois directs et 900.000 au total. 

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