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Économie – Social DOSSIER : General Electric dans le Territoire de Belfort

Plan social à General Electric : la direction va revoir sa copie

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Par , France Bleu Belfort-Montbéliard

General Electric pourrait revenir sur son plan social et la suppression de 1050 postes au sein du groupe, notamment à Belfort et Bourogne. GE souhaite "adapter le projet de réorganisation en cours", suite à la réunion au ministère de l'économie mercredi 11 septembre.

Le site de l'usine General Electric à Belfort
Le site de l'usine General Electric à Belfort © Radio France - Wassilla Guittoune

Belfort, France

General Electric semble reculer face au Ministre de l'économie. C'est ce que laisse entendre un communiqué envoyé par la direction mercredi soir : "GE travaille sur les mesures possibles pour adapter le projet de réorganisation en cours [...]". Une annonce qui arrive quelques heures après le premier comité de suivi des engagements à Bercy, présidé par Bruno Le Maire.

Épinglé par le ministre, qui demande au groupe d'améliorer "très significativement" son plan de restructuration, General Electric change donc significativement de discours. Pour Bercy, les engagements passés en 2014, lors du rachat de la branche énergie d'Alstom ne seront pas respectés si le plan social de 1 050 suppressions de postes à Belfort et Bourogne annoncés en mai dernier restent en l'état.

GE ne donne pas de chiffres précis, mais devra tout de même revoir sa copie et éventuellement baisser le nombre de licenciements. Pour une reprise du dialogue, le groupe compte sur les syndicats : "La direction de GE encourage les instances représentatives du personnel, absentes jusqu’à présent, à engager rapidement les négociations et ce, avant la fin du délai légal de la procédure fixée au 21 octobre."

Les syndicats attendent de voir

Du côté des syndicats, on prône l'attentisme : "GE a pour habitude de nous promettre monts et merveilles et on n'a jamais rien eu", confie Alexis Sesmat, de Sud. "Pour nous, _la parole de GE n'a plus de crédibilité_. On va attendre de voir et de juger sur du concret".

Côté positif relevé par Alexis Sesmat, la réponse et les remontrances de Bruno Le Maire : "On passe d'une situation molle de la part du gouvernement à une volonté de faire respecter l'accord de 2014." 

Prochaine étape pour le ministre dans ce dossier : la rencontre avec le PDG de GE au niveau mondial Larry Culp afin d'obtenir "des évolutions nécessaires du plan".

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