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Économie – Social

La "semaine gratuite" du régime "Comme j'aime" est une tromperie pour la justice, l'entreprise condamnée

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Par , France Bleu

La société Comme j'aime s'est vu interdire l'utilisation de l'expression "une semaine gratuite" dans ses publicités par le tribunal d'instance de Paris mercredi. A la grande satisfaction de l'association de défense des consommateurs CLCV, qui avait saisi la justice.

Bernard Canetti le fondateur du régime Comme j'aime
Bernard Canetti le fondateur du régime Comme j'aime © Maxppp - Guillaume Georges

Les multiples publicités diffusées notamment à la télévision pour promouvoir le régime "Comme j'aime" ne pourront plus utiliser l'argument "une semaine gratuite". Le référé prononcé par le tribunal d'instance de Paris à l'encontre de la société de Bernard Canetti donne un mois à l'entreprise pour rectifier ses publicités. C'est la CLCV qui avait saisi la justice  pour contester le discours publicitaire de Comme j'aime, estimant qu'il y avait tromperie pour le consommateur. 

Pas d'argent échangé en cas de gratuité

Pour bénéficier de cette "semaine gratuite", les consommateurs devaient d'abord commander l'intégralité du programme de quatre semaines. Et en cas d'insatisfaction au bout de sept jours, ils pouvaient renvoyer les trois semaines restantes, à leur frais, et se faire rembourser. Or selon la CLCV, on ne peut pas parler de "gratuit" quand il y a échange d'argent, ce qui est bien le cas. Mais plutôt de "satisfait ou remboursé". La justice a donc suivi la CLCV et demandé à l'entreprise de retirer cette mention de toutes ces publicités. Elle a aussi été condamnée à payer 10.000 euros pour "atteinte portée à l'intérêt collectif des consommateurs"

Comme j'aime va changer sa communication

La société a donc décidé de modifier sa communication.  et estime que cela ne va rien changer ni pour elle ni pour ses clients. En revanche, la CLCV n'a pas obtenu satisfaction pour toutes ses demandes. Elle accusait aussi Comme j'aime de publier de faux témoignages quant aux pertes de poids enregistrées grâce à son régime et de mentir sur les résultats mis en avant dans la publicité. L’association de défense des consommateurs, qui a été déboutée sur ces deux points, va saisir la justice et lui demander de trancher sur le fond. 

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