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Plusieurs milliers de patrons manifestent contre une politique "qui bride l'économie"

- Mis à jour le -
Par France Bleu

Toute la semaine, les patrons français, à l'appel de leurs organisations patronales, sont appelés à se mobiliser contre la politique des gouvernements successifs qui, disent-ils, les "étouffent" depuis 30 ans. Premier acte de cette semaine de mobilisation : des manifestations, à Paris et Toulouse, des patrons de PME. Entre 4.500 et 10.000 personnes ont manifesté ce lundi matin.

La manifestation de la CGPME à Paris a rassemblé 6.000 personnes selon l'organisation
La manifestation de la CGPME à Paris a rassemblé 6.000 personnes selon l'organisation - - Capture d'écran Twitter

Une fois n'est pas coutume, ce ne sont pas des employés, mais des patrons qui vont descendre dans la rue pour battre le pavé et manifester leur mécontentement. A l'appel de la CGPME, leur principale organisation patronale, les patrons de petites et moyennes entreprises vont manifester ce lundi dans les rues de Paris et Toulouse , tous munis d'un cadenas qui symbolise "à la fois une sorte d'amour et en même temps un moyen, quand vous êtes liés, de ne pas pouvoir s'en sortir ", explique le secrétaire général de la CGPME Jean-Eudes du Mesnil.

A Paris, la CGPME affirme que 6.000 patrons étaient présents à partir de 10h ce lundi matin pour manifester jusqu'au ministère des Finances. La police n'a de son côté compté que 2.200 manifestants . A Toulouse, il étaient 4.000 toujours selon le syndicat, et 2.500 selon la police.  

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Munis de sifflets, et espacés pour que leur cortège soit le plus visible possible , les patrons manifestants ont scandé des slogans tels que "Impôts, charges, taxes, trop c'est trop " ou "L'économie c'est nous, le travail c'est nous ". 

Cette manifestation de patrons est une première depuis la mise en place des 35 heures de travail hebdomadaires. Et ce n'est que le premier acte d'une semaine de mobilisation qui prend des formes différentes d'une confédération patronale à l'autre : si la CGPME a préféré la manifestation, le Medef lui préfère "une mobilisation à la fois positive, républicaine et pédagogique " avec une campagne sur les réseaux sociaux et des réunions de militants. Enfin, l'UPA (artisans) publiera mardi dans la presse une lettre ouverte à François Hollande .

Le compte pénibilité dans le collimateur

Si la forme diffère, la mobilisation de ces trois organisations trouve un point commun : le fond. Tous reprochent à la politique économique de la France "d'étouffer" les entreprises . Et pas seulement sous la présidence de François Hollande :"Notre économie (...) est bridée par 30 années d'une politique qui a progressivement étouffé les entreprises de toutes tailles par une accumulation de charges, de contraintes, de taxes et de sanctions ", expliquent les trois organisations.

Dans leur ligne de mire : le compte pénibilité, par exemple, qui permettra aux salariés qui ont un travail pénible de partir plus tôt à la retraite ou de profiter de formations... mais qui, selon une enquête publiée dimanche dans le JDD, devrait coûter entre 500 et 600 euros par an et par salarié . "L'interdiction d'embaucher quelqu'un moins de 24 heures par semaine et l'obligation d'informer les salariés en cas de cession d'entreprise " sont aussi des facteurs bloquants, pour Jean-Eudes du Mesnil. 

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