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Économie – Social

Manifestation de la police nationale : les policiers stéphanois présents à Paris pour la mobilisation

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Par , France Bleu Saint-Étienne Loire

Le 7 avril, à l'appel du syndicat Unité SGP Police - Force Ouvrière, les policiers manifestent à Paris. Ils demandent plus de reconnaissance financière dans un contexte difficile depuis les attentats qui ont touché la France. Un car de policiers stéphanois fait le déplacement pour l'occasion.

Les policiers ligériens aussi à Paris
Les policiers ligériens aussi à Paris

Saint-Étienne, France

Des moyens de protection et une rétribution financière. En octobre dernier, la police nationale manifestait place Vendôme à Paris mais aussi dans de nombreuses autres villes de France, à Saint-Étienne notamment. Cinq mois plus tard, les policiers, à l'appel de l'Unité SGP Police - Force Ouvrière, insatisfaits de la situation, remettent le couvert. Si des moyens de protection supplémentaires ont été mis en place (boucliers par balle, fusils d'assaut, casque par balle), sur la fiche de paie, rien n'a changé.

Ce jeudi 7 avril, c'est l'Unité SGP Police - Force Ouvrière qui appelle à la mobilisation. En effet, les agents de la police nationale sont depuis la mise en place de l'état d'urgence surchargés : les sites à surveiller sont plus nombreux, l'exigence sécuritaire bien plus forte, et pourtant les effectifs eux ne sont pas en hausse, du moins cette hausse n'est pas suffisante dans les faits pour le syndicat. Le gouvernement a en effet promis une hausse des effectifs de la police, mais le passage par la case école fait que ces arrivées tardent, alors que les contraintes sécuritaires elles sont bien là.

Pour le secrétaire départemental de la Loire du syndicat Unité SGP Police - Force Ouvrière, Fabrice Galatioto, c'est très clair. Les policiers sont prêts à fournir de nombreux efforts, en revanche, ils doivent être payés comme il se doit. Un avis qui ne semble pas être partagé par les autres syndicats. Ces derniers avaient appelé à la mobilisation en octobre dernier, cette fois ils se sont abstenus.

Selon le secrétaire départemental, un jeune policier qui arrive en commissariat touche en moyenne 1600 euros. Un quart de sa paie est constitué par la prime de risque, elle-même mise à l'épreuve par le gouvernement ces dernières années. Conséquence : son salaire brut  avoisine les 1200 euros. Pour Fabrice Galatioto,  c'est insuffisant lorsque "l'on travaille 7 jours sur 7 et que l'on est corvéable à merci" d'être "presque smicard". La hausse de la prime de risque est l'une des demandes faites par le syndicat. Pour la prime de risque, le gouvernement propose une hausse de 0,5% sur les quatre prochaines années, une hausse insuffisante pour le syndicat majoritaire de la police nationale.

Fabrice Galatioto, secrétaire départemental du syndicat

Dans deux mois maintenant, l'Euro de football débutera. Pour l'occasion, les moyens policiers  déployés seront encore plus importants. C'est dans ce contexte de "surcharge de travail" que le syndicat appelle à un geste du gouvernement.

Les raisons de la mobilisation

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