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Pour le patron de Renault, la Fonderie de Caudan "n'a pas vocation à rester dans le groupe Renault"

Invité du "Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI" ce dimanche, le PDG du groupe Renault Jean-Dominique Senard a évoqué une possible cession de la Fonderie de Caudan dans le Morbihan. Selon lui, "l'entreprise n'a pas vocation à rester dans le groupe Renault".

Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault, lors d'une visite à l'usine de Douai
Jean-Dominique Senard, président du groupe Renault, lors d'une visite à l'usine de Douai © Radio France - Cécile Bidault

Quel avenir pour la Fonderie de Bretagne de Caudan ? Quelques jours après avoir annoncé que l'usine resterait ouverte, provoquant le soulagement des salariés, voilà que Jean-Dominique Senard, PDG du groupe Renault, jette à nouveau le doute sur le futur du site morbihannais

Je crois que cette entreprise n'a pas vocation à rester dans le groupe Renault. - Jean-Dominique Senard, PDG du groupe Renault

Invité du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, le patron de Renault a été interrogé sur le futur de Caudan, où une étude stratégique a été lancée en fin de semaine pour déterminer l'avenir du site. Une cession est-elle possible ? Jean-Dominique Senard : "Oui je crois que ça fait partie des solutions possibles. Nous avons dit que nous allions lancer une analyse stratégique sur cette entreprise, et parmi les solutions que nous allons discuter avec les parties prenantes, la cession en fait partie. Clairement, je pense que cette entreprise n'a pas vocation à rester dans le groupe Renault."

Le PDG de la marque au losange a justifié sa position en évoquant l'évolution des technologies de motorisation des véhicules : "Il faut plus de 70 kilos de fonte pour un moteur thermique, à propulsion. Vous savez combien il en faut pour un moteur électrique ? Quatre kilos et demi. Je pense que c'est notre responsabilité de nous occuper des personnes qui travaillent sur ce site, de les former, de leur trouver un avenir, plutôt que faire comme on a fait pendant des années, c'est à dire perdre énormément d'argent tous les ans. Je pense à ces travailleurs et je me dis qu'on a un seul devoir : s'occuper de leur avenir."

Les 385 salariés du site pourraient donc voir leur usine quitter le giron de Renault. Les résultats de l'analyse stratégique lancée vendredi devraient les aider à y voir plus clair. La production doit reprendre sur le site ce mardi 2 juin.

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