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Économie – Social

Mazeyrat-d'Allier : l'inspection du travail retoque douze licenciements chez le fabricant de literie Copirel

Ce jeudi, l'inspection du travail a refusé le licenciement pour motif économique de douze salariés, des délégués du personnel, de l'entreprise Copirel de Haute-Loire.

 Les salariés de l'usine Copirel, fabriquant les matelas Bultex, en grève, en janvier 2018.
Les salariés de l'usine Copirel, fabriquant les matelas Bultex, en grève, en janvier 2018. © Maxppp - Pierre HEBRARD

Mazeyrat-d'Allier, France

Trois mois après le licenciement de 82 salariés de Copirel, l'entreprise de literie implantée à Mazeyrat-d'Allier, en Haute-Loire, l’inspecteur du travail donne raison à douze d’entre eux. En l'occurrence, des délégués du personnels.

L'inspecteur du travail estime que, contrairement à ce qu’affirmait la maison mère de l'entreprise Copirel, les chiffres du spécialiste de la literie n'ont pas baissé en 2016 et 2017.

Serge Besson, délégué Syndical Force Ouvrière chez Copirel y voit une faille pour remettre en cause le plan social. "La direction, analyse-t-il, nous a roulés dans la farine, elle nous a menti. Pour remplacer 80 salariés, ils ont pris plus de 200 intérimaires. Elle nous a dit que c’était un licenciement économique. Il n’avait pas lieu d’être, il est abusif. Aujourd’hui, on doit continuer de se battre."

L'entreprise Copirel a deux mois pour faire appel de la décision

L'entreprise Copirel a deux mois pour faire appel de la décision de l'inspection du travail. De leur côté, les syndicats sont bien décidés à remettre en cause l'ensemble des 82 licenciements. Ils envisagent de saisir le Conseil des Prud'hommes. En janvier dernier, des salariés avaient occupé l'entreprise, avec des chaînes et des cadenas à l'entrée.