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Économie – Social

Premières négociations : les syndicats d'Anovo Brive espèrent réduire le nombre de licenciements

lundi 18 juin 2018 à 17:34 Par Philippe Graziani, France Bleu Limousin

Les négociations sur le Plan de Sauvegarde de l'Emploi chez Anovo Brive s'ouvrent ce mardi au siège du groupe Ingram, propriétaire d'Anovo, à Paris. Le plan prévoit la suppression de 95 postes sur 182 sur le site briviste.

L'usin A Novo de Brive a compté jusqu'à près de 400 salariés. Ils ne sont plus que 182.
L'usin A Novo de Brive a compté jusqu'à près de 400 salariés. Ils ne sont plus que 182. © Maxppp - Stéphanie Para

Brive-la-Gaillarde, Corrèze

Ingram prévoit de supprimer 95 emplois à Brive pour compenser la diminution de l'activité de régénération des téléphones portables. Les négociations portent sur les mesures de reclassement et les plans de formations. Mais pour les syndicats le cœur de la bataille qui commence sera de faire réduire le nombre de postes supprimés. "Le plan de charge de la direction n'est pas réaliste" assurent Christine Fage, secrétaire CGT du CCE. Selon les estimations des syndicats, avec le plan de charge effectivement prévu jusqu'à la fin de l'année, 13 postes pourraient déjà être sauvés, même après l'arrêt de l'activité régénération. Et si Anovo Brive conserve 30 % de l'activité, c'est l'estimation de la direction, cela ferait 20 postes conservés. Soit donc un total de 33 postes. 

Jusqu'à 400 salariés sur le site

Un moindre mal est possible donc selon les syndicats qui rappellent que l'usine de Brive, qui a employé jusqu'à 400 personnes, se vide depuis ces derniers années : 120 licenciements en 2011, 14 en 2015. Et qui ont peur que ce nouveau plan de départs sonne à plus ou moins long terme le glas d'Anovo Brive. Une vision visiblement partagée par le maire de la ville. Frédéric Soulier a rendez-vous avec la direction d'Ingram ce mercredi.

De meilleures mesures de reclassement

Dans un second temps les syndicats négocieront les mesures d'accompagnement des salariés qui partiront effectivement dans le cadre du PSE. En espérant là les faire augmenter. La direction propose notamment entre 5 et 7 mois de congés de reclassement. C'est trop peu pour les salariés. "Sur le dernier PSE il y avait eu 12 mois de congés de reclassement", rappelle Christine Fage. Idem pour les plans de formations : les syndicats réclament des financements plus importants que ceux proposés par la direction.