Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Près de 300 retraités rassemblés à Nîmes pour protester contre la politique du gouvernement

jeudi 11 avril 2019 à 19:54 - Mis à jour le vendredi 12 avril 2019 à 9:53 Par Marianne Naquet, France Bleu Gard Lozère

Les retraités se sont rassemblés devant Carré d'Art pour la septième journée de mobilisation, à l'appel de neuf syndicats. Objectif : dénoncer la politique du gouvernement.

Les manifestants faisaient signer une pétition pour réclamer de la "justice sociale"
Les manifestants faisaient signer une pétition pour réclamer de la "justice sociale" © Radio France - Marianne Naquet

Nîmes, France

Ce jeudi après-midi, à Nîmes, devant Carré d'Art, quelques passants s'arrêtent pour regarder. Environ 300 retraités se sont rassemblés, brandissant pancartes et drapeaux. "Ah bon, c'est la septième journée de mobilisation? Je ne compte pas", dit une manifestante, bien décidée à se faire entendre. 

"On reste mobilisés"

Le quasi-gel des pensions, la hausse de la CSG, la baisse du niveau de vie depuis 2010... Les retraités sont vent debout contre la politique du gouvernement. "On se sent méprisé, pas écouté et je me sens cocu", lâche l'un d'eux. "Mais on reste mobilisés", répond un autre. 

Vers de nouveaux modes de mobilisation ? 

Certains retraités s'interrogent sur la suite du mouvement. "Je n'ai pas envie de casser des banques pour me faire entendre", dit Muriel, 71 ans. Pour Armand, "la démocratie, actuellement, elle laisse à désirer."