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Économie – Social

Les ex-GM&S ne veulent pas "rester sur le bord du chemin"

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Par , France Bleu Creuse, France Bleu

Juste avant le plan social chez l'équipementier auto de La Souterraine, le ministre de l'Economie Bruno Le Maire avait promis qu'aucun salarié licencié ne resterait sur le bord du chemin. Aujourd'hui, plus de la moitié n'a aucune solution pérenne. Les ex-GM&S réclament des mesures exceptionnelles.

© Radio France - Fabien Arnet

La Souterraine, France

Les anciens salariés de GM&S en appellent à l’Etat. A quelques jours de la fin de la mission de la cellule de reclassement, ils réclament son maintien pour une année supplémentaire.

Cette cellule avait été mise en place en septembre 2017, après le licenciement de 157 salariés chez l’ancien équipementier automobile de La Souterraine.

Un an et demi après le plan social, 36 personnes ont retrouvé un emploi stable, signé un nouveau Contrat à Durée Déterminée (CDi), 8 ont créé une entreprise… tous les autres sont dans l’impasse.

Etudiants et ex-GM&S ensemble, devant la mairie de La Souterraine - Radio France
Etudiants et ex-GM&S ensemble, devant la mairie de La Souterraine © Radio France - Fabien Arnet

Pour se faire entendre, une vingtaine d'anciens de GM&S ont occupé la mairie de La Souterraine ce vendredi soir, investissant la salle du conseil municipal, accompagnés d’une trentaine de soutiens, et de quelques étudiants militant pour le climat.

L'occupation a duré 5 heures, sous les yeux d'Etienne Lejeune, premier adjoint au maire et président de la communauté de communes Monts et Vallées Ouest Creuse. Le temps d'un entretien téléphonique avec la préfète de la Creuse, Magali Debatte, laquelle n'a pas apporté d'élément probant.

Des corps allongés devant la mairie - Radio France
Des corps allongés devant la mairie © Radio France - Fabien Arnet

Seule lueur d’espoir : de possibles aides à la mobilité, mais ça reste à la marge.

Les anciens de GM&S réclament aussi une montée en charge dans l'usine, appelée dsormais LSi. En 2018, le chiffre d'affaires a été de 11,7 millions d'euros alors que l'Etat et les constructeurs (Peugeot, Renault) s'étaient engagés sur au moins le double.

Le communiqué des anciens salariés de GM&S : "Personne ne restera sur le bord du chemin"

  - Radio France
© Radio France - Fabien Arnet
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