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Économie - Social

Quaedypre: une seule offre de reprise pour TIM, 264 emplois menacés

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Par , France Bleu Nord

C'est un coup dur pour les 304 salariés de l'entreprise TIM, fabricant de cabines d'engins de chantiers à Quaëdypre, dans le Dunkerquois. Une seule offre de reprise a été déposée, elle ne prévoit de reprendre que 40 des 304 salariés de l'entreprise.

L'entreprise était en redressement judiciaire depuis le mois d'août
L'entreprise était en redressement judiciaire depuis le mois d'août © Radio France - François Cortade

Quaëdypre, France

C''est l'abattement pour les 304 salariés de l'usine Tim située à Quaëdypre, dans le Dunkerquois. Les entreprises intéressées pour reprendre la société qui fabrique des cabines d'engins de chantiers avaient jusqu'au mardi 12 novembre pour se manifester. Une seule offre de reprise a été déposée, par l'entreprise GM Services, et elle ne prévoit de reprendre que 40 salariés sur un effectif aujourd'hui de 304 personnes. 

Benjamin Griveaux, alors secrétaire d'état, avait visité l'entreprise en septembre 2017 - Radio France
Benjamin Griveaux, alors secrétaire d'état, avait visité l'entreprise en septembre 2017 © Radio France - François Cortade

"C'est inacceptable", juge Christophe Fournier, délégué syndical, " on ressent de la colère, les salariés ont fait des efforts depuis deux ans et demi pour aboutir à la perspective de se retrouver à Pôle Emploi". Tim a été rachetée en 2017 par l'investisseur bulgare Fil Filipov, avec le soutien financier de l'Etat et de la région, et de Caterpillar, son principal client. Mais les syndicats accusent aujourd'hui l'industriel d'avoir laissé la situation se dégrader. "On a déjà eu une année de chômage partiel en 2018 avec 50% du personnel absent. Et là, on est de nouveau en chômage partiel depuis le mois de juin avec plus de la moitié du personnel absent. On a bien vu que ça n'allait pas", commente Olivier Crespin, délégué CGT. 

Non seulement les syndicalistes jugent l'offre de reprise de GM Service inacceptable, mais ils ne croient même pas vraiment à ses chances. Ils redoutent désormais une liquidation pure et simple de TIM qui laisserait 304 salariés sur le carreau. 

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