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Économie – Social DOSSIER : Mouvement des "gilets jaunes"

Six personnes interpellées pour avoir forcé la porte du ministère de Benjamin Griveaux

mardi 12 février 2019 à 10:19 - Mis à jour le mardi 12 février 2019 à 13:49 Par Viviane Le Guen, France Bleu et France Bleu Paris

Six personnes soupçonnées d'avoir forcé avec un chariot élévateur l'entrée du ministère de Benjamin Griveaux, le 5 janvier, lors de l'acte 8 des "gilets jaunes", ont été interpellées mardi. Le porte-parole du gouvernement avait été évacué.

Benjamin Griveaux, évacué de son ministère le 5 janvier 2019, lors de l'acte 8 des "gilets jaunes"
Benjamin Griveaux, évacué de son ministère le 5 janvier 2019, lors de l'acte 8 des "gilets jaunes" © AFP - Bertrand GUAY

Paris, France

Elles ont entre 22 et 54 ans et sont originaires de région parisienne et du département du Nord : six personnes ont été interpellées et placées en garde à vue mardi a confirmé le parquet de Paris à l'AFP. 

Elles sont soupçonnées d'avoir forcé avec un chariot élévateur l'entrée du ministère de Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, le 5 janvier, lors de l'acte 8 des "gilets jaunes". Le secrétaire d'Etat auprès du Premier ministre et porte-parole du gouvernement avait été évacué de ses bureaux, situés rue de Grenelle à Paris.

Ces personnes ont été retrouvées grâce à l'exploitation de la vidéo protection, des prélèvements d'empreintes de main et d'ADN et des témoignages.

Cette "attaque inadmissible contre la République" selon ses mots, avait déclenché de vives réactions au sein de la majorité. 

"Honte aux pyromanes de la République", avait tweeté le secrétaire d'État aux relations avec le Parlement, Marc Fesneau, dont les bureaux sont dans le même lieu que ceux de Benjamin Griveaux. "Une fois encore, une extrême violence est venue attaquer la République - ses gardiens, ses représentants, ses symboles (...) Justice sera faite", avait également réagi le président de la République Emmanuel Macron.  

De telles intrusions dans un ministère sont très rares rappelle l'AFP. En 1999, des agriculteurs avaient saccagé le bureau de Dominique Voynet au ministère de l'aménagement du territoire et de l'environnement.