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Quel avenir pour les hélicoptères de la gendarmerie en Indre-et-Loire?

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Par , France Bleu Touraine

Installée dans notre département depuis 1964, la section aérienne de la gendarmerie envisage de quitter l'aéroport de Tours. Le conseil départemental se dit prêt à s'engager financièrement pour que les deux hélicoptères restent basés en Indre-et-Loire.

illustration
illustration © Maxppp - Cyril Sollier/La provence

Les deux hélicoptères de la section aérienne de la gendarmerie et les 15 militaires qui s'en occupent interviennent dans les 266 communes d'Indre-et-Loire et dans plusieurs départements voisins. Ils sont notamment très utiles pour rechercher des personnes disparues ou traquer des cambrioleurs, par exemple. France Bleu Touraine vous avait fait découvrir cette unité en 2018 dans ce reportage.

Pour rester en Indre-et-Loire, la section aérienne de la gendarmerie a besoin d'investir environ 1,5 million d'euros. Compte tenu de l'enjeu, le président du conseil départemental est prêt à mettre la main à la poche, même si ça ne fait pas partie des compétences du département. Jean-Gérard Paumier l'a redit, vendredi, en présentant le budget 2021 du conseil départemental : 

"La personne qui se sera égarée, vous la retrouverez plus facilement si vous décollez de Tours que si vous venez de Rennes ou de Nantes, ce qui serait le cas si la section s'en va.

"Nous avons également une antenne du GIGN avec une soixantaine de militaires à Joué-les-Tours. Si on perd cet atout que sont les hélicoptères, on peut se poser des questions sur la pérennité d'autres présences" explique le président du conseil départemental d'Indre-et-Loire.

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La moitié des interventions des deux hélicoptères de la gendarmerie ont lieu dans notre département

Le conseil départemental a par ailleurs sondé les maires d'Indre-et-Loire à propos du maintien de cette unité sur l'aéroport de Tours : près de la moitié d'entre eux a répondu, et sans surprise, une très large majorité est opposée au départ de la section aérienne. "Les hélicoptères de la gendarmerie basés à Tours font 50% de leurs interventions en Indre-et-Loire et 10% en Loir-et-Cher donc 60% en région Centre" poursuit Jean-Gérard Paumier. "L'enjeu est majeur. Je souhaite donc que le département intervienne financièrement. Je regrette que la Région ne participe pas. J'ai le sentiment que la Métropole ne souhaite pas trop y participer non plus. Il y a par ailleurs une démarche en cours auprès du premier ministre pour voir si une aide de l'état est envisageable ou non, mais lors du budget, le mois prochain, le département prendra ses responsabilités pour la responsabilité de nos concitoyens et de nos territoires".

On connaitra donc à la fin du mois de mars le montant que le conseil départemental d'Indre-et-Loire est prêt à mettre pour garder sur son territoire les hélicos de la gendarmerie.

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