Retour
Provence-Alpes-Côte d'Azur Corse Auvergne-Rhône-Alpes Grand Est Bourgogne-Franche-Comté Occitanie Nouvelle-Aquitaine Centre-Val de Loire Île-de-France Hauts-de-France Normandie Pays de la Loire Bretagne
  • Toute la France
  • Auvergne-Rhône-Alpes
  • Bourgogne Franche-Comté
  • Bretagne
  • Centre-Val de Loire
  • Corse
  • Grand Est
  • Hauts-de-France
  • Île-de-France
  • Normandie
  • Nouvelle-Aquitaine
  • Occitanie
  • Pays de la Loire
  • Provence-Alpes-Côte d'Azur
Changer de région
Centre-Val de Loire
Changer de région
Corse
Changer de région
Hauts-de-France
Changer de région
Normandie
Retour
Économie – Social

Rapport annuel du Secours Catholique: de plus en plus de travailleurs pauvres en Drôme-Ardèche

jeudi 9 novembre 2017 à 18:18 Par Pierre-Jean Pluvy, France Bleu Drôme Ardèche

Le nombre de travailleurs pauvres aidés par le Secours Catholique est en augmentation en Drôme et en Ardèche.Leur nombre est passé de 15 à 25% explique le Secours Catholique de Drôme-Ardèche qui présentait son rapport annuel ce jeudi.

Le Secours Catholique a publié son rapport annuel ce jeudi
Le Secours Catholique a publié son rapport annuel ce jeudi © Maxppp -

Valence

On les appelle les travailleurs pauvres et ils sont de plus en plus nombreux. Des salariés parfois en CDI mais qui sont à temps partiel non voulu et qui ont du mal à joindre les deux bouts. Il s'agit souvent de femmes célibataires avec enfants.

Lutter contre les préjugés

A côtoyer les plus démunis, les bénévoles du Secours Catholique savent bien que les bénéficiaires ne sont pas des assistés qui ont la belle vie. c'est pourtant ce qu'on entend parfois dans les discussions de bistrot ou -plus grave- chez certains élus.

Qui peut croire que les démunis ont la belle vie ? - Charles Bour, vice-président du Secours Catholique en Drôme-Ardèche

Ce responsable reprend le slogan de cette année parce que les préjugés font mal. Jean-Claude, un bénéficiaire de 59 ans le sait bien. Après des déboires professionnels, il se retrouve sans travail et sans ressource. Il doit pousser la porte des associations caritatives. C'est là qu'il s'entend dire: "mais tu es sûr que tu en as besoin, toi ?". Et Christine Verda, coordinatrice du Secours Populaire en Drôme-Ardèche de confirmer: "non, les bénéficiaires n'ont pas la belle vie et vivre avec 470 € par mois comme Jean-Claude c'est très compliqué".