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Rassemblement des patrons de boites de nuit à Orléans : "si on reste fermés sept mois, on est morts"

Une quarantaine de patrons de discothèques et leurs soutiens, venus de la région Centre Val-de-Loire, se sont rassemblés ce mardi matin devant la préfecture à Orléans, avec un cercueil "RIP la nuit". Ils demandent la réouverture de leurs établissements au plus vite. Une délégation a été reçue.

Les patrons de discothèques et leurs soutiens, devant la préfecture à Orléans, ce mardi matin 23 juin 2020
Les patrons de discothèques et leurs soutiens, devant la préfecture à Orléans, ce mardi matin 23 juin 2020 - DR

Une quarantaine de patrons de discothèques, venus de toute la région Centre Val-de-Loire, se sont rassemblés ce mardi en fin de matinée, devant la préfecture à Orléans, pour réclamer la réouverture au plus vite de leurs établissements, fermés depuis la mi-mars, pour cause d'épidémie de coronavirus. Un cercueil "RIP la nuit" a été symboliquement exposée devant la préfecture.

Un cercueil "RIP la nuit" symbolisant la mort économique des discothèques a été exposée devant la préfecture, à Orléans, le 23/06/2020
Un cercueil "RIP la nuit" symbolisant la mort économique des discothèques a été exposée devant la préfecture, à Orléans, le 23/06/2020 - DR

On est en danger de mort !"

Les boites de nuit pourraient rester fermées tout l'été, au grand dam des patrons et de l'UMIH, l'union des métiers et industrie de l'hôtellerie. Sabine Ferrand, représentante régionale de l'UMIH, interroge : "quelle entreprise peut s'en sortir si on lui impose sept mois de fermeture ? Aucune ! Les établissements de nuit sont clairement en danger de mort"

Franck Lemaire, directeur du "7", à Chaingy, dans le Loiret
Franck Lemaire, directeur du "7", à Chaingy, dans le Loiret - DR

Une délégation de représentants du monde de la nuit a été reçue par le directeur de cabinet du préfet, en fin de matinée. "Nous demandons aussi un dédommagement de la part de l'état pour cette période d'inactivité forcée", ajoute Sabine Ferrand, qui dénonce un risque de "concurrence déloyale" : "Certains lieux privés vont organiser des soirées, si jamais les discothèques sont fermées cet été, et là il n'y aura pas de possibilité de vérifier le respect des gestes barrières et règles sanitaires", explique la représentante de l'UMIH.

Plusieurs députés de la majorité, dont deux députés du Loiret, Richard Ramos et Stéphanie Rist, demandent, eux aussi, la réouverture des boites de nuit, et ont co-signé un communiqué de presse dénonçant "l'absurdité administrative" d'une telle décision de maintien de la fermeture de ces établissements.

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