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Dossier : Coronavirus Covid-19

Reconfinement : "c'est une catastrophe", un représentant des commerçants demande des dérogations

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Par , France Bleu

Le président de la Fédération des Commerçants de France annonce que des dérogations ont été demandées pour certaines activités, alors que les commerces jugés "non essentiels" ont dû baisser le rideau à cause du reconfinement. Il était l'invité d'Une heure en France sur France Bleu ce vendredi.

Certains commerçants demandent des dérogations pour pouvoir rouvrir.
Certains commerçants demandent des dérogations pour pouvoir rouvrir. © Maxppp - Vincent Voegtlin

C'est un nouveau coup dur pour les commerces. Les enseignes jugées "non essentielles" ont dû fermer lors de l'entrée en vigueur du reconfinement, jeudi à minuit. Francis Palombi, président de la Fédération des Commerçants de France, parle d'une "catastrophe", alors que le groupe Fnac Darty a annoncé ses magasins restaient ouverts.

Invité d'Une heure en France ce vendredi sur France Bleu, il indique que des dérogations ont été demandées pour la réouverture de certaines activités commerciales.

France Bleu : c'est un mauvais coup pour le commerce, vous demandez des dérogations ?

Francis Palombi : "C'est une catastrophe, le président nous a vraiment assénés, s'il avait voulu tuer le commerce il n'aurait pas fait mieux. Nous sommes vraiment en colère, remontés comme des pendules. A six semaines de la période de la fin d'année, tous les commerces sont importants parce que c'est le moment où il y a des achats. Pour les marchants de jouets c'est 60% du chiffre de l'année, pour les maroquiniers c'est 40% et tout autant pour les bijoutiers et les libraires. On va avoir une réaction cette après-midi très vigoureuse auprès de notre ministre Alain Griset (ministre chargé des PME) et de Bruno Le Maire (ministre de l'Economie) parce que ça ne peut pas se passer comme ça."

Est-ce que le rendez-vous est dans 15 jours, avec la "clause de revoyure" ?

"Pour les activités de maroquinerie, les jouets, les bijoutiers, les libraires nous avons demandé une dérogation auprès du ministre Alain Griset qui est très à l'écoute, c'est pour cette raison que nous l'avons alerté au cas où cela se déroulerait jusqu'au 15 novembre, mais il n'a pas intérêt à nous prolonger ce délai de fermeture. C'est vrai qu'il y a des aides et j'espère qu'elles seront versées immédiatement et qu'elles seront à la hauteur des besoins des commerçants."

Le premier confinement n'avait pas provoqué une telle colère ?

"Non, d'abord nous étions tous saisis, surpris, et c'était plus clair. Là on veut que les gens travaillent, que les usines continuent à tourner, les écoles doivent continuer à fonctionner. Nous sommes en colère car les grandes surfaces sont ouvertes tous rayons confondus, on nous a dit que c'était pas possible de faire le discernement avec l'alimentaire et le non-alimentaire, Amazon au mois d'avril a fait 83% de chiffre d'affaire sur les produits non-alimentaires. On demande qu'Amazon soit interdit de faire des promotions et de vendre des produits alimentaires parce que c'est scandaleux. On a demandé aux ministre de les ponctionner afin de reverser de l'argent aux petites entreprises."

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