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Économie - Social

À Montpellier, 150 policiers protestent contre la réforme des retraites

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Par , France Bleu Hérault

Les policiers menacent de durcir le mouvement contre la réforme des retraites. À Montpellier, 150 à 200 agents se sont rassemblés devant l'hôtel de police à midi ce mercredi 11 décembre.

Plus de 150 policiers se sont rassemblés devant l'hôtel de police de Montpellier ce mercredi 11 décembre pour protester contre la réforme des retraites
Plus de 150 policiers se sont rassemblés devant l'hôtel de police de Montpellier ce mercredi 11 décembre pour protester contre la réforme des retraites © Radio France - Marie Ciavatti

Montpellier, France

À la pause de midi, ils sont jusqu'à 200 policiers rassemblés drapeaux à la main, au pied de l'hôtel de police de Montpellier ce mercredi 11 décembre. Leur manière à eux de protester contre la réforme des retraites au moment même où le Premier ministre présente les grandes lignes de son projet. Les trois principaux syndicats de gardiens de la paix (Unité SGP Police-FO, Alliance et UNSA-Police) appellent à un "black-out complet" afin de protester contre ce qui pourrait remettre en cause leur statut particulier.

Action symbolique qui intervient au lendemain d'une nouvelle journée de manifestation. "On est contre le projet, mais le jour des manifestations, nous on encadre, explique Yannick Vergnat du syndicat Unité SGP Police. On ne peut pas se faire entendre donc on a décidé de le faire à l'écart des grandes manifestations". 

"Se faire entendre à l'écart des grandes manifestations". Yannick Vergnat, Unité SGP Police

"Regardez le travail qu'on fait ! A part les infirmières, je ne vois pas qui peut se targuer d'une pénibilité comme nous." (Yves Fons, Unité SGP Police)

Un tract égrène les revendications : défense du système par répartition, le maintien du calcul de la retraite sur les six derniers mois, maintien de la spécificité de policier... Aucun d'eux ne s'imagine à 62 ans sur le terrain

"On dit que les policiers peuvent partir à 52 ans à la retraite, sauf que si on part à 52 ans, on part avec 50% de notre traitement, plaide Yves Fons, lui aussi représentant Unité SGP. Donc on part aux alentours de 57 pour les premiers jusqu'à 58, 60 ans. Regardez le travail qu'on fait ! On est agressé, on se roule par terre avec des individus qu'on doit interpeller, on travaille les week-ends, jour et nuit, c'est par réalisable." 

Ras le bol qui s'ajoute aux heures de nuit mal payées et aux heures supplémentaires qui s'accumulent depuis des années et qui n'ont toujours pas été payées.

"On est agressé, on se roule parterre avec des individus qu'on doit arrêter" Yves Fons, Unité SG Police

Les organisations menacent désormais de toucher au point sensible qu’est le maintien de l’ordre si le gouvernement ne les entend pas. 

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